Philippe Bapt
Philippe
Bapt
Quelque part au fond à gauche...

Le Tour de France continue

La grande Boucle 2015 vient juste de se terminer avec son vainqueur et ses controverses. L’actualité mondiale au Proche-Orient et en Afrique est toujours brûlante concernant les dossiers géopolitiques  et terrorisme puis la bourse de Chine agite les compteurs dans le volet économie mondiale. Mais à nul doute les politiques français ne voient que les joutes de décembre prochain: dernier chapitre démocratique (local) du quinquennat. Alors que les coureurs cyclistes sont globalement respectés pour l’ardeur qu’ils mettent à parcourir tant de kilomètres, il m’est venu l’idée de vous présenter les politiques des routes de France 2012-2017 par maillots et prix. Bien sûr ce n’est qu’une interprétation personnelle. Le maillot jaune reste toujours sur les épaules de François Hollande bien que sa légitimité soit remise en cause depuis son premier jour de mandat… Le maillot blanc à pois rouges de grimpeur ne peut revenir qu’à Nicolas Sarkozy qui part de très loin au classement avec plusieurs ennuis mécaniques dès le départ de la course.

« Et le prix de la combativité revient à Jean-Michel Baylet »

En politique l’âge n’a pas prise et c’est ainsi qu’à l’instar d’un Mario Cippolini de la grande époque, Alain Juppé endosse le maillot vert de sprinteur, très à l’aise sur le long court, mais qu’en sera-t-il à l’approche des bosses à venir? Quant au maillot blanc, une fois n’est pas coutume, il est décerné non au plus jeune mais au plus vieux : Le Pen grand-père, sauvagement balancé contre les balustrades dès le premier sprint intermédiaire par un porteur d’eau étranger de la famille, Florian Philippot, ce qui a valu l’exclusion de la course par Marine et toute son équipe… pardon de toute sa famille. Et le prix de la combativité revient à Jean-Michel Baylet qui réussit in extremis à ravir la première place aux Verts et Front de gauche pour leur alliance. En effet l’allié de la majorité présidentielle a obtenu un accord satisfaisant PRG/PS au prix d’une opiniâtreté certaine au sujet des futures étapes électorales et particulièrement dans notre grande nouvelle région. Ça comptera pour le classement final par équipes vous verrez! Enfin la caravane est toujours sur les routes. Même cet été et jusqu’en 2017. Il y aura des gadgets, des cadeaux pour certain(e)s et des peaux de bananes évidemment. Si pour certains on a découvert leur système de dopage, d’autres y échappent; je permets de porter ce jugement: Patrick Balkany est à la politique ce que Lance Armstrong était au cyclisme un « tricheur, menteur ». Et encore je trouve bien méchant de comparer Armstrong à ce tronqueur de la République… ce « ripoublicain » toujours en activité, lui!


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