Patrick Aubin
Patrick
Aubin
Le contrepoint libéral

Le paradoxe de l’anticapitaliste

La religion anticapitaliste ne trouverait sûrement pas autant d’adeptes dans la population française si un seul de ses arguments était sérieusement débattu : être anticapitaliste (NB : AC dans le reste du document) est le snobisme du paresseux. L’AC emploie des slogans qui reposent sur la confusion mentale : les résultats sont contraires dans la pratique aux principes théoriques affichés. L’AC se définit comme pacifique. Mais L’AC n’applique pas sa vision sans agression envers les autres membres de la société pour démontrer que sa religion est pacifiquement crédible. L’AC développe sa haine de l’honnête qui ose s’enrichir par l’échange volontaire. L’AC imagine ainsi la classe ennemie des riches capitalistes et revendique son appartenance à celle des pauvres. Le capitalisme se trouve-t-il dans les gènes humains ? Et les capitalistes seraient-ils guerriers ? L’AC n’apporte jamais d’exemples réussis de sa religion mais l’AC veut contraindre tout le monde à adopter son standard. Pour arriver à ses fins, il bafoue sans scrupule les principes de base des droits de l’homme par la violence. Au pouvoir, face à ses dogmes irraisonnés, l’AC utilise la terreur et la propagande pour justifier l’application de ses préceptes toujours en échec.

« Le libéral n’a que faire de défendre les riches »

Pour l’AC, le libéral est le méchant. Outre la confusion volontaire entre libéralisme et capitalisme, l’AC dénigre régulièrement le libéralisme par des préfixes : ultra ou néo sont ses préférés. Le message est clair : le libéralisme serait le mal, l’anticapitalisme, le bien. Cette approche dichotomique de la société rejette le libre-échange entre individus, et donc le progrès qu’accomplissent les hommes par la liberté et la paix. L’AC assimile le libéral à un défenseur des riches. Propos fallacieux : le libéral n’a que faire de défendre les riches. Or l’AC et le riche rentier, en étant opposés à la libre concurrence, craignent le libéralisme. Le rentier voit la remise en cause de sa fortune là où le libéral voit celle de sa rente. L’AC voit la source des inégalités de richesses là où le libéral y voit l’épanouissement des droits individuels. Pour se protéger de la concurrence, le rentier et l’AC ont un objectif commun : utiliser la connivence avec le pouvoir politique. Distribution d’aides, subventions, privilèges et avantages fiscaux résultent de la manipulation qui s’opère sur le peuple par le jeu des gouvernements droite-gauche : grâce à la force de l’État, asservir les individus par la législation et la fiscalité. Pourtant c’est par la libre entreprise que des inconnus rendront les conditions de vie des générations à venir plus agréables. Mais là encore, l’AC tombe dans son paradoxe utopique de l’égalité matérialiste qui se traduit par le maintien des individus dans la pauvreté.


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