Thomas Simonian
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Simonian

Le « Hollande bashing », stop ou encore ?

Chaque semaine le « Hollande bashing » bat son plein, avec des unes de la presse française toujours plus dures et volontairement provocatrices. Le paradoxe est donc là : L’homme qui est à la peine dans les sondages est aussi celui qui fait le plus vendre. Il est clairement celui qu’il fait bon de détester… La faute à une crise sans précédent certes, mais aussi à une manière de gouverner qui déconcerte pour le moment. Tout ceci étant dit, ce « Hollande bashing » reste selon moi un exercice journalistique pour le moins dangereux. Il est le résultat d’une plume qui se laisse lentement glisser vers le marketing… La profession va devoir faire son introspection, car elle a peut-être oublié sa part de responsabilité dans le climat actuel. Des ventes oui mais à quel prix ? Toutes ces unes discréditent dans une posture voisine de la facilité, un pouvoir qui n’en avait plus forcément besoin… Le risque est donc d’amplifier le rejet actuel et ainsi de favoriser une montée des extrêmes. Je vous pose la question : Les journalistes ne font-ils pas partie de ceux qui doivent se présenter tel un bouclier du champ républicain ? Je n’ai pas encore de réponse à cette question, mais je pose le débat. Cessons sans doute d’utiliser les grosses ficelles et les recettes faciles. L’actualité récente, et plus particulièrement la dernière une de « Minute » m’ont d’ailleurs fortement interpellé. Car si « Minute » devrait la boucler, de notre côté nous n’avons plus une minute à perdre !

Thomas Simonian


UN COMMENTAIRE SUR Le « Hollande bashing », stop ou encore ?

  1. Patrick Aubin dit :

    Les politiques reçoivent la volée de bois vert qu’ils méritent. Ce sont des escrocs qui promettent monts et merveilles mais qui n’ont jamais fait leurs preuves en matières économiques. Taxer ou imposer tant est plus est un peu facile quand on oblige, à la manière d’une mafia, les individus à payer. Emprunter n’importe comment en se servant de l’argent des autres est aussi très facile quand on s’arrange avec les banquiers au détriment de ceux qui sont les payeurs et les garants. Nous sommes arrivés au bout de cette facilité, là où on découvre la vérité : le charlatanisme des politiciens professionnels qui se gavent de l’argent des autres !

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