Patrick Aubin
Patrick
Aubin
Le contrepoint libéral

Le dogme de la SS en question !

Pas de méprise : il ne s’agit pas d’évoquer la SchutzStaffel, mais la sécurité sociale… Quoique l’intimidation psychologique de cette dernière n’est pas sans en rappeler certaines méthodes de la première ! Et oui, en France, s’il est un sujet économique qui ne doit pas en être un, c’est la santé. “La santé n’a pas de prix”…  Enfin pour celui qui ne veut pas voir ou savoir. Ainsi la SS française prétend que la concurrence ne lui est pas applicable parce « qu’elle n’exercerait pas une activité économique ». Elle estime ne pas poursuivre, en sa qualité d’organisme de droit public, un but lucratif. Dans les faits, ceux qui vivent sur le dos de l’insécurité sociale des autres poursuivent sans aucun doute un but lucratif, à commencer par le personnel de la SS qui n’est pas bénévole ! De plus, affirmer que cette activité qui manie des budgets considérables (1/4 du PIB rien que pour la part obligatoire), n’est « pas économique » relève de l’asile psychiatrique. La plupart des cotisants ignorent les mécanismes de prélèvements que leurs revenus subissent. Parmi ceux qui ont conscience que l’activité de la SS est devenue nuisible à l’économie, des indépendants, pour leur survie, ont décidé de dire stop au monopole qui les rackette. Même si l’arsenal juridique répressif de la France collectiviste tente de les intimider, l’abcès se percera s’il le faut devant la Cour européenne.

 « L’abcès se percera s’il le faut devant la Cour européenne »

Les faux-droits dits « sociaux » ne peuvent venir bafouer les vrais droits naturels. Le pouvoir politique commence à prendre la mesure du risque d’implosion du système. Car la SS n’a plus rien d’universel. Quelques puissantes corporations disposent même de rentes de situation au détriment de tous. Les budgets de la SS sont gérés de manière opaque par des syndicats de patrons et de salariés qui ont perdu toute notion de la réalité quotidienne vécue par les indépendants et patrons de PME. Et ce fumeux paritarisme distribue des prébendes à près de 100 000 administrateurs de la SS. Comprenons pourquoi la réforme est impossible … Pourtant pas français ! L’état laisse supposer que le monopole de la SS existe toujours. La loi joue sur les mots afin de ne pas enfreindre la législation européenne. Mettre en cause le monopole à la soviétique ne signifie pas priver les français de protection sociale face à la maladie. Si seulement les conséquences de ce monopole ne frappaient que les personnes qui persévèrent dans l’erreur. Et face à ses contradictions, le français est-il prêt à quitter son statut d’assisté social pour devenir enfin responsable ? Faut-il attendre l’effondrement final pour prendre conscience que ce système était voué à l’échec ? Le monopole du financement doit faire place à la concurrence pour sortir de cette impasse autodestructrice.

 


4 COMMENTAIRES SUR Le dogme de la SS en question !

  1. Philg dit :

    Bon article mais vous auriez pu rajouter le désastre sur l’économie française que cette situation de monopole génère car le coût de l’assurance maladie/retraite dans les charges sociales est démesuré par rapport à nos voisins européens…ce qui représente la principale cause du manque de compétitivité de nos entreprises et plombent tous les comptes d’exploitation de celles-ci. Seule l’ouverture à la concurrence et la reprise en main par les individus de leur destin en matière de protection sociale permettra un véritable assainissement de l’économie française…On attend le parti ou l’homme politique capable de porter un tel projet..!

  2. chemsi dit :

    L’ouverture à la concurrence est inscrite dans la loi depuis plus de 20 ans. même Mediapart en a fait état…les “libérés” depuis nov 2012 quittent la sécu leur nombre a dépassé les 100 000 et des réunions animées par Monsieur 100 000 Km, Dr Claude REICHMAN depuis plus de 2 ans. Cette frange de laborieux contribue a la sortie de notre pays de cet immobilisme imposé par cette sécu par la terreur, avec la complicité de la caste médaito-poitique et la magistrature aux ordres. mouvement-des-liberes.fr

  3. MJA dit :

    aujourd’hui, on roule avec les freins serrés à bloc, et c’est vrai que ça commence à sentir sérieusement le roussi pour notre économie pour ne pas dire que l’incendie est déjà en cours.
    D’un autre côté, c’est aussi une source d’espoir, car si quelqu’un avait la lucidité de desserrer le frein (entendez une libéralisation massive de notre économie par la privatisation de tous les secteurs excepté le régalien, c’est à dire Sécurité et Justice, et par une déréglementation totale), nous ferions très rapidement un bond de compétitivité permettant de retrouver prospérité, richesse, empli pour tous, bref de redonner à notre nation son rang et sa dignité !
    C’est le moins qu’on puisse faire pour nos enfants afin de leur redonner espoir de se réaliser dans ce pays sinon ils vont tous se barrer sous des cieux plus favorables (entendez plus libres, plus prospères, bref là où ça bouge) et ils auront raison !
    Alors on a encore le choix entre un vieux pays aigri et jaloux, ou une nation jeune, dynamique et ambitieuse…

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