Patrick Aubin
Patrick
Aubin
Le contrepoint libéral

Le capitalisme ? La mystification idéologique…

Tout adepte du collectivisme imagine que le capitalisme est une idéologie. Affirmons l’inverse : le capitalisme n’est ni un dogme ou une croyance, ni une morale ou une norme.

La réalité, c’est qu’à l’instar de Don Quichotte, tous les tenants de l’idéologie, sans exception, sont des rêveurs irraisonnés travestis en justiciers autoproclamés. Ainsi, ils se donnent une noble mission, combattre les injustices et aider les personnes défavorisées… avec les efforts des autres.

Car, constatez qu’ils se servent, non pas de leur vision pour démontrer qu’il existerait une autre façon de vivre, mais de ce que leur offre le mal qu’ils désignent. Ils dénigrent la richesse mais réclament toujours plus d’argent. Leur credo : vivre du mal qu’ils combattent ! « C’est géant, non ? » comme le héros de Cervantès aurait pu s’exprimer.

Le collectiviste voit dans l’action humaine individuelle la mainmise d’un adversaire qui n’a pourtant ni attaquant, ni défenseur. Ceux qui s’arrogent le pouvoir dans tous les pays du monde (y inclut par l’escroquerie démocratique que sont les élections) ont tout intérêt à créer un ennemi invisible pour galvaniser leurs troupes dans une guerre permanente.

« Le capitalisme n’est ni un dogme ou une croyance, ni une morale ou une norme »

Certes, certains vous diront que le CAC40 est un repaire de gros méchants capitalistes. En utilisant le lobbying auprès du pouvoir politique, de telles entreprises ne font qu’exploiter ce que l’organisation de la société leur autorise. Sans politicien pour inventer des crimes sans victime à travers la législation et la fiscalité, ce lobbying devient caduc.

Aucune sociale-démocratie n’est libérale : le pouvoir a toujours une mauvaise raison pour priver l’homme de sa liberté et de sa propriété. Notre société, que l’on dit moderne, est ainsi dans une corruption endémique des droits de l’homme.

Le capitalisme ne se définit pas : il est intrinsèque à l’existence de l’homme et au respect de ses droits naturels. La nature offre des possibilités illimitées à l’homme de réduire ses efforts et d’améliorer son confort. Faire plus avec moins, c’est le rôle de l’économie, science humaine des échanges. Et ce, depuis que l’homme est homme.

Finalement, le capitalisme est le constat que l’homme accumule de la connaissance par la coopération et la transmission. Diaboliser le capitalisme, c’est avoir peur du futur. Et le présent oppose encore deux classes : celle qui vit le progrès de l’effort individuel et celle qui vit sur l’effort des autres en parasite. Cette dernière classe subsistera tant que perdurera le mensonge de l’État providence…

 

 


UN COMMENTAIRE SUR Le capitalisme ? La mystification idéologique…

  1. StéphaneGeyres dit :

    Ca fait plaisir de lire un peu de bon sens. Bravo Patrick.

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