Philippe Bapt
Philippe
Bapt
Quelque part au fond à gauche...

La petitesse politique en action

 

Comment ne pas se sentir perdu à l’approche imminente du compte à rebours de la fusée élections départementales à deux étages? Notre bonne ville rebelle si prompte à s’enflammer, où il fait bon, même seniors, aimer la castagne, semble souffrir d’un mal moderne : l’uniformisation des éléments de langage. Et nous voilà donc pour les élections départementales en Haute-Garonne, avec le même seul et unique clivage politique qui vaut pour toute la France. La gauche est archaïque et la droite est extrêmement trop proche de l’extrême. Niveau zéro du programme politique atteint. Chaque camp ne conçoit l’autre que par des clichés éculés. Et nous citoyens sommes acculés à les subir. Il faut bien admettre que se lancer, qu’écris-je, se risquer sur un programme alors même que l’exact contour des compétences des départements n’est pas acté, il n’y a pas pire pour laisser la porte ouverte à toutes les autres qu’on enfonce depuis Paris. Si je combats et combattrai toujours les idées du FN et sa cohorte de casseroles rouillées, tant il les traîne depuis toujours, je souhaite comme beaucoup des idées et des actes et non des sermons et autres incantations.

« De la personnalité, des idées, des débats »

 À droite pour regagner des cantons, arrêtez la multiplication us(it)ée de la rengaine :gauche laxiste, responsable de gabegies financières (rappelons ici les principes budgétaires de base des collectivités territoriales… ). Pour ce qui est des héros malfaisants à la Marvel de ces élections, je trouve fort marrant de savoir que Marine Le Pen est candidate partout, dans tous les cantons: trois photos, quatre fois ses nom et prénom sur huit pages, multipliés par 98% des cantons…. le FN a beau dire avoir changé… la culture du fü…. du chef suprême reste d’actualité.

À gauche point d’amélioration avec la diabolisation du maire de Toulouse. Il se « menardiserait » ais-je lu. Parler de sécurité, est-ce atrocement de droite? D’autres actes seront à mettre à son débit certes mais qui peut reprocher au premier édile de la ville de communiquer sur ce sujet? Alors que depuis janvier l’actualité ne laisse pas de place à interprétation. Un peu de mordant non de non! De la personnalité, des idées, des débats, duos contre duos.  Tiens, c’est bien à cela que devrait servir TLT. Au lieu de suivre les axes argumentaires parisiens. Reprenons-nous sur le seul sujet qui est le nôtre quand on prétend faire de la politique. La vie des citoyens. Sinon la loi sur la fin de vie devra être étendue au logiciel républicain. Et je crains  qu’il n’y ait alors aucun soin palliatif mais une sédation bien profonde.

 

 


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