Patrick Aubin
Patrick
Aubin
Le contrepoint libéral

La COP21 est morte, vive la COP22 !

La COP21 était celle de la dernière chance avant que notre planète ne soit ‘’foutue’’. Le drame arrivera-t-il ? Non, mais vous n’échapperez pas à la nouvelle dernière chance dans les prochains mois. Eh oui, place à la COP22. Nostradamus s’est réincarné, mais surtout pas d’amalgame.

La motivation des participants est un obscurantisme autour du CO² et d’un thermostat imaginaire. En filigrane, c’est le développement humain qui est pointé comme le grand vilain orchestrateur du réchauffement climatique. Mais ces négociateurs ne sont pas à un paradoxe près. Le GIEC, émanation de l’ONU, elle-même vraisemblablement la plus grande institution de corruption en col blanc de notre ‘’chère’’ terre, annonce des coûts faramineux par l’intermédiaire des politiciens (‘’on’’ évoque 35 000 milliards de dollars !) pour limiter une température qu’il est incapable de modéliser au quotidien. Pour faire vrai, une règle : ne pas faire dans la demi-mesure.

 « Proposent-ils un nouveau modèle socio-économique ? Non. »

La caractéristique commune à ces prédicateurs gravitant autour de cette ‘’cause perdue’’ est qu’ils sont rémunérés par l’argent des autres, c’est-à-dire par les impôts et taxes. Des politiciens et fonctionnaires aux laboratoires subventionnés en passant par les lobbyings privés vivant de subventions, ils vivent tous aux crochets de l’activité marchande privée, incapables de valoriser leurs activités sans passer par l’abus de pouvoir et la peur.

Proposent-ils un nouveau modèle socio-économique ? Non, ils s’arrangent du processus actuel de captation de la richesse : à force de taxer, ils finissent par aboutir à un résultat. Remarquez que la transition énergétique fonctionne en France : frein pour l’économie et accélérateur de chômage. Effet d’aubaine pour freiner l’accélération de la température ? L’homme fera face à ses contradictions à l’avenir comme par le passé.

Ainsi, le socialisme imposé par les politiciens français à l’économie est devenu un puissant moteur antisocial conduisant à la misère. L’environnementalisme prend le relais. Pourtant la bonne question est « d’où vient la prospérité ? » car pour la pauvreté, nous savons qu’elle est présente à l’état naturel. Observez qu’ils ne sont pas individuellement responsables des conséquences de leurs décisions collectives. Vous ne verrez jamais un politicien ou un de ces prétendus experts montrer l’exemple en créant une entreprise appliquant leurs propres préconisations. Ils ne risquent rien à blablater en conférence tant que leurs peuples acceptent leurs pillages et connivences économiques.

 

 


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