Patrick Aubin
Patrick
Aubin
Le contrepoint libéral

Je suis France bashing !

M’ayant vu attribué récemment l’anglicisme « bashing » (paradoxe d’idiots prétendant défendre la France) en raison de mes charges régulières contre l’interventionnisme politique dans l’économie, je précise d’emblée que j’en accepte l’idée. La méthode Coué gouvernementale n’est absolument pas ma tasse de thé, et ce d’autant plus que je ne bois pas de ce breuvage ! Étant aussi très mauvais danseur, je ne m’invite jamais au bal des faux-culs. Donc oui, « je suis France bashing ». Oui, il y en a marre de voir une France se déliter en raison de cette prétendue élite gauche-droite qui sort principalement d’une ENA (exception française parmi d’autres) qui n’est qu’une oligarchie verrouillant la société. Son dénominateur commun est l’incompétence économique et son numérateur, c’est trouver les astuces pour piller la France laborieuse. Il y en a assez que cette noblesse cléricale puise ainsi sans scrupule dans les caisses de l’Etat des revenus de 10 000 à plus de 30 000 euros par mois, sans compter le petit lot de privilèges, pour un prétendu travail qui n’en est pas un. Qu’ils prouvent sur le marché libre, à l’instar d’un artisan, qu’ils peuvent être payés à la hauteur de leurs prétentions.

« La solidarité n’a pas besoin d’être forcée »

Si vous osez critiquer ce système légal digne d’une mafia, la bien-pensance vous ostracise. Mais en réalité la France est bien malade de son fonctionnement politico-administratif. Non les caisses de l’Etat ne sont pas vides, elles n’ont jamais été aussi pleines. Cependant, elles ne se sont jamais vidées aussi vite. Et qui doit toujours combler les trous abyssaux de ce collectivisme à la française ? Au lieu de réduire leurs revenus indécents issus du butin fiscal, ce microcosme continue à manipuler les naïfs pour retarder l’échéance de la découverte de leur pillage. La démocratie, entre leurs mains, est devenue un objet d’oppression législative et fiscale. Alors oui, je fais partie de ceux qui ont la conviction que le socialisme n’engendre que la misère. Nous savons que la solidarité n’a pas besoin d’être forcée et administrée par des fonctionnaires au moyen de milliers de règlements inutiles et d’une fiscalité ubuesque. Si c’est bashing de dire que ce gouvernement ne réussira pas plus que les précédents, alors oui, je réaffirme ce que j’avais écrit sur mon blog lors de la dernière présidentielle : « Nous sommes sous monopole socialiste et la fin de l’histoire sera le choix entre désordre et délire. Mais c’est l’affaire de la gauche… et de la droite. Pour une fois, on ne pourra pas incriminer le libéralisme, qu’il soit néo, ultra ou autre chose, et le pouvoir hégémonique en France sera tenu pour seul responsable de la crise qui va venir et des mesures qu’elle appellera, bon gré malgré. »

 

 

 


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