Philippe Bapt
Philippe
Bapt
Quelque part au fond à gauche...

Ecrire avec convictions

Chaque semaine j’ecris pour commenter l’actualité politique en me gaussant parfois des dires ou attitudes de tel ou telle personne politique, comme l’ex qui mesure plus de 1,76 m depuis son passage dans Paris-Match( là c’est clair on était en plein “choc des photos”) ou je commets des parallèles politico-sportifs tel comparer la santé du pays au dernier résultat du XV de France face au XV de la rose: presque bien mais jamais au niveau! Bref les sujets prêtants à écriture, même mi août, ne manquent pas. Mais après presque un an d’éditoriaux, une cinquantaine de billets, dans le JT, je tiens à répondre à ceux qui m’interpellent sur mon radicalisme politique. En dehors des sempiternelles réflexions sur le “parti cassoulet” ou la métaphore avec les radis, sans oublier la “cabine téléphonique”, la pensée radicale existe bel et bien. Radicale voulant bien dire revenir à la racine et non extrémisme. En 2500 signes je vais faire court. Ce courant de pensée permets à chacun de vivre encore aujourd’hui en relative bonne intelligence en France, avec des règles de vie communes que les radicaux ont su imposer pour longtemps: la République et la laïcité. Sans oublier les apports en matière d’éducation nationale… Le radicalisme au pouvoir n’est pas la panacée. Comme toute force politique longtemps au pouvoir, elle s’est érodée durant le premier tiers du siècle dernier. Pourtant aujourd’hui et plus que jamais, être fort sur les fondamentaux et progressiste au niveau sociétal est primordial. Les attaques contre la République ou les remises en cause de la laïcité sont légions. La défense d’une certaine idée de l’Europe est aussi un pan de la pensée radicale. Alors oui le PRG, les radicaux de gauche, sont et seront représentés par JM Baylet en 2015 comme en 2016. Il est une figure emblématique de notre mouvement. Il n’est pas la seule figure connue à l’image des ministres: S Pinel, Th Braillard ou A Girardin. Être présent sur la scène politique locale ou nationale n’est pas évident tant le scrutin majoritaire à deux tours favorise le tripartisme a maxima. Ainsi arriver à s’insérer dans la vie de la cité, faire valoir nos idées est une tâche ardue. Mais là réside la force des radicaux: ne pas abdiquer, rester loyal et surtout rester un homme(humain) libre et de bonne moeurs. Enfin pour celles et ceux qui continuent à croire que les radicaux de gauche ne servent à rien, je leur reponds juste que la liberté de parole permet tant dans un débat d’idées sclérosé par la communication politique où chaque geste, chaque parole sont millimétrés. Radicalement vôtre!

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