Jean-christophe Nef
Jean-christophe
Nef
Quincaille culture a aimé

Balades dans les expos à Paris

Passer quelques jours à Paris est toujours  un plaisir, surtout en ce qui concerne les expositions et les musées… Quelle tristesse de comparer avec Toulouse où des expositions de la qualité de celles proposées à Paris sont inexistantes…  Trois  exemples : l’exposition Niki de Saint Phalle au Grand Palais, la Fondation Louis Vuitton et l’expo photo William Eggleston.

Niki de Saint Phalle (1930-2002) est l’une des artistes les plus populaires du milieu du XXe siècle, à la fois plasticienne, peintre, sculptrice et réalisatrice de films. Je ne la connaissais, avant la visite de cette exposition,  que pour ses célèbres « Nanas », colorées et iconoclastes. Mais son œuvre s’impose aussi par son engagement politique et féministe et par sa radicalité. Le Grand Palais propose la plus grande exposition consacrée à l’artiste depuis vingt ans et un nouveau regard porté sur son travail. La présentation de l’exposition, de manière chronologique, permet de bien comprendre le cheminement de l’artiste et se révèle très pédagogique… Et puis cette exposition, c’est aussi la présence de Niki de Saint Phalle grâce à de nombreux extraits d’interviews disséminés dans les différentes salles. Une voix, un regard, une présence qui impressionnent… Des propos toujours d’une grande intelligence et d’une grande intensité qui éclairent les œuvres présentées. Une rétrospective qui permet de mieux connaître l’œuvre passionnante de Niki de Saint Phalle mais qui permet aussi de cerner la personnalité et l’engagement d’une femme hors du commun.

« Eggleston : Il a révolutionné la photo »

La Fondation Vuitton se présente comme un vaisseau d’acier, de verre qui se serait échoué dans le Jardin d’Acclimatation, près du Bois de Boulogne à Paris. Le bâtiment est d’une beauté à couper le souffle. Franck Gehry en est l’architecte; il est considéré comme l’architecte le plus connu au monde, il a révolutionné l’architecture par ses bâtiments originaux qui donnent la sensation du mouvement (Musée Guggenheim à Bilbao, Opéra en plein air de Chicago, gratte-ciel à New York…).

William Eggleston fait partie de mes photographes préférés ! Il a révolutionné la photo dans les années 70 et ses clichés restent d’une modernité étonnante, encore aujourd’hui. Il était et restera le photographe de cette Amérique banale, photographiée avec un style inimitable. L’exposition à la Fondation Cartier-Bresson présente des clichés qui correspondent au passage du photographe du noir et blanc à la couleur. Passage qui n’a en rien changé son écriture photographique et la qualité de son travail !

 

 

 


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