Philippe Bapt
Philippe
Bapt
Quelque part au fond à gauche...

366 jours pour du mieux?

À la vue des derniers 365 jours, je tiens à souhaiter à toutes et tous lecteurs, assidus ou occasionnels, une bonne année 2016. Le souci est que 2016 est une année bissextile, un jour de plus… Or quoi de nouveau depuis une semaine? Strictement rien. Nous vivons dans le même monde en crise. En crise sociale, économique comme nous le savons, mais aussi en crise existentielle:

Que de questionnement de-ci de-là ces dernières semaines, de polémiques stériles! Que de stigmatisation pour des réflexions et interrogations de philosophes qui osent s’écarter de la “bien-pensance” et que certains n’hésitent pas à taxer de “réacs”! Que de peurs mises toujours en avant à des fins politiques du côté des partis et à des fins mercantiles du côté de la presse écrite ou télévisuelle!

Alors j’espère et c’est mon versant idéaliste. Je souhaite une année 2016 où l’humain va pouvoir (re)prendre enfin sa place au sein de la société comme dans les mondes économique et médiatique. “L’humain est un loup pour l’homme”, on le savait déjà. Ne peut-on pas espérer que l’humain soit traité autrement qu’en variable d’ajustement? Je rêve aussi d’une société dans laquelle les médias mettraient plus d’énergie à nous conter ce qui marche dans les villes, dans les quartiers plutôt que de nous inonder de faits divers en boucle, en bref qui informeraient…

« Toulouse a perdu une de ses figures »

Faire vivre la communauté nationale est du ressort principal de la classe politique; je distingue le réseau associatif volontairement, car il joue à plein son rôle de moteur de liant social. D’ailleurs il pourrait être un moteur surpuissant si nos dirigeants se penchaient enfin sur un vrai statut du bénévole: bonifié et crédibilisé tout au long de la vie et à valoriser dans le monde professionnel.

Revenons à Toulouse, cette année va voir le stadium municipal recevoir des matchs de l’Euro de football et Guy Novès sélectionner pour son premier tournoi des six nations. 2016 ne manque pas de rendez-vous sportifs d’envergure avec les Jeux Olympiques à Rio. On ne peut souhaiter que de beaux succès à tous les athlètes (particulièrement toulousains).

Pourvu que le sport ne serve pas seulement de cache-misère, mais que les possibles succès sur les terrains, tatamis, pistes ou bassins soient accompagnés d’un redressement économique profitable au maximum.

Enfin, comment finir cette chronique sans rendre hommage à une figure française marquante qui nous a quittés, non sans avoir su nous transporter dans d’autres mondes, non sans nous avoir fait rêver et non sans avoir contribué à la grandeur de notre pays… et non il ne s’agit pas d’un Michel, mais d’André Turcat. Un homme qui connaissait bien Toulouse, un grand résistant, aviateur émérite, un des pères du programme Concorde dont il fut le pilote pour le premier et dernier vol. Toulouse a perdu une de ses figures. Moins populaires que les deux Michel: Delpech et Galabru qui viennent de quitter notre monde, André Turcat dit “le grand Turc” était un grand homme. Il est parti pour son dernier voyage. Bon vol monsieur.

 

 

 


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.