Trois solutions pour concilier sexe, respect et plaisir

©geralt

Si certains font le choix de protéger leur intimité en séparant strictement sexe et Internet, pour les autres il existe des réflexes et applications pour concilier recherche du plaisir et éthique.

Imprimer ses sextos

7 couples sur 10 s’adonneraient à l’art du SMS amoureux et érotique. Pour garder une trace de ces échanges, plusieurs sites et applications permettent de les sauvegarder. C’est par exemple le cas de l’application SMS to text, qui permet de les exporter en fichier texte. Un entrepreneur toulousain a même eu l’idée de transformer ces échanges virtuels en livre. Les messages sont envoyés sur une plateforme qui génère automatiquement la mise en page. Chaque ouvrage peut contenir 4 000 à 5000 SMS soit environ 400 pages. Une idée qui a déjà séduit plus de 10 000 amoureux, en majorité des personnes entre 25 et 30 ans. Compter 24 euros pour l’édition d’un livre.

www.monlivresms.com

Trouver du porno éthique

Le site Internet Sexy Soucis, le ‘’Gougle du cul’’ a recensé quelques sites et boîtes de production proposant du porno éthique. Soit parce que les acteurs et techniciens travaillent dans de bonnes conditions de rémunération et de sécurité, soit parce que les relations sexuelles mises en scène cassent les codes classiques de genre, soit par la diversité des corps ou par le travail de scénarisation et de souci esthétique apporté dans les vidéos.

www.sexysoucis.fr

Se protéger d’un chantage à la sex tape

Le « revenge porn » ou revanche pornographique, consiste à partager des photos sexualisées d’une personne sans son consentement. Depuis l’entrée en vigueur de la loi pour une République numérique le 7 octobre 2016, cette pratique est désormais passible de deux ans d’emprisonnement et 60 000 euros d’amende. À noter que pour en apporter la preuve, une capture d’écran ne suffit pas, il faut faire constater la mise en ligne de la photo ou de la vidéo incriminée par un huissier ou un agent de police. Il est aussi possible de signaler ces agissements sur une plateforme du ministère de l’Intérieur où les informations sont traitées par des policiers et gendarmes.

www.internet-signalement.gouv.fr



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.