LGV : le gouvernement donne son feu vert

La future gare LGVLe ministre des Transports, Alain Vidalies, s’est prononcé samedi dernier en faveur de la réalisation de la Ligne à Grande Vitesse entre Toulouse et Bordeaux. Le feu vert du gouvernement était attendu, depuis l’avis négatif de la commission d’enquête publique sur le projet le 30 mars dernier. La question du financement reste posée, mais Martin Malvy, président de la région Midi-Pyrénées est satisfait de cette avancée :

« C’est ce que nous attendions, ce que nous espérions » a-t-il déclaré. « Les étapes se franchissent les unes après les autres au rythme sur lequel nous nous sommes mis d’accord. François Hollande lui même avait annoncé en Midi-Pyrénées que la décision du Gouvernement serait prise à la fin de l’été. Si nous ne lâchons rien, si la même détermination se poursuit, Toulouse peut être dans 4 ans à 3h15 de Paris. Comme Nîmes ou Montpellier le sont aujourd’hui. C’est une condition majeure à la poursuite de notre développement et à la diversification de l’emploi. L’étape franchie aujourd’hui est l’une des plus importantes de toutes celles que nous avons du surmonter. GPSO, notre projet, est le seul qu’en responsabilité budgétaire le Gouvernement ait décidé de poursuivre dans les années qui viennent. C’est un élément supplémentaire  en faveur de sa réalisation ».

C’est également une bonne nouvelle pour le président de la Région Aquitaine, Alain Rousset : « A quelques semaines de la COP21, le Gouvernement donne un signe fort aux élus du grand Sud-Ouest qui n’ont pas cessé d’expliquer que leur territoire ne devait pas demeurer abandonné par la grande vitesse ferroviaire », souligne-t-il dans un communiqué.

Si le feu vert du gouvernement donne satisfaction aux élus locaux, le ministre des Transports n’a pas encore évoqué les solutions de financement du projet, estimé à 8,3 milliards d’euros.

 



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