Snatch Underwear: Les sous-vêtements tendance, 100% français

Une entreprise en croissance constance, la garantie d’une qualité supérieure, et d’une fabrication française… Bienvenue chez Snatch Underwear, fabriquant toulousain de sous-vêtements tendances. Joël Ricaud, son fondateur revient sur une ascension fulgurante à laquelle il n’est pas prêt de renoncer.

 

2004, l’année où tout a basculé ! Un accident de quad contraint Joël Ricaud à s’interroger sur son avenir qu’il entrevoit finalement dans les sous-vêtements ; pour la version courte. Après avoir écumé les salons de lingerie pour préciser le type de produits qu’il souhaitait proposer, le gérant de Snatch Underwear jette son dévolu sur le lycra, qui devient le textile unique composant ses collections. L’idée était là, prête à germer, mais encore fallait-il trouver des entreprises capables de fabriquer son produit : «des sous-vêtements masculins et féminins tendances en lycra d’une qualité irréprochable.» Il les voulait françaises et si possible régionales ; chose promise, chose due, toute la fabrication du début de la chaîne à la fin est certifiée nationale. «Le lycra est tissé à Bourgoin-Jallieu, l’élastique des produits est produit à St Etienne et le découpage du tissu s’effectue à «Tricotage toulousain» (entreprise de fabrication de sous-vêtements située rue du Chant du merle, ndlr), puis la sublimation (impression du tissu, ndlr) est sous-traitée à Castres et Mazamet pour un assemblage final à Toulouse, là aussi chez «Tricotage toulousain».» Même les graphismes des imprimés sont réalisés localement : «sur une collection de dix modèles, j’en crée sept ou huit et laisse les autres à l’imagination de créateurs toulousains, comme Isabelle Guittard qui met sa patte sur les produits Snatch Underwear.» Cette valeur ajoutée permet à Joël Ricaud de proposer des modèles quasi-uniques puisque chaque série est éditée à 300 exemplaires au maximum, «ainsi le client est assuré de ne pas voir son boxer sur quelqu’un d’autre.» Et les collections s’enchaînent puisqu’elles sont renouvelées tous les quatre à cinq mois.

 

25% de croissance par an

Et si ses partenaires des premiers jours continuent à lui faire confiance, c’est aussi le cas de ses clients puisqu’en sept ans, Snatch Underwear a doublé son chiffre d’affaires ainsi que son bénéfice et a enregistré une croissance de 25% par an, tous les ans. En termes de volume, cela représente près de 20 000 pièces vendues. Certes, le destin l’a parfois aidé, mais la chance, ça se provoque et lui sait très bien profiter des opportunités offertes par la vie : «mon plus gros coup de pub a été gratuit ! Un des candidats de «Secret Story», Robin, portait un de mes boxers lorsque l’émission était diffusée. Etant donné que les participants à ce jeu sont souvent peu vêtus, j’ai pu m’apercevoir que ma marque passait à l’antenne. J’ai aussitôt contacté Endémol (producteur de l’émission) pour lui transmettre un carton de mes boxers et l’on m’a répondu qu’il fallait en envoyer plusieurs car les autres concurrents allaient être jaloux. Ils ont donc tous arboré mes boxers, et ce gratuitement !»

Et le jeune entrepreneur ne compte pas en rester là puisqu’il pense ouvrir ses collections à la lingerie fine dès 2014, mais aussi s’associer et effectuer du co-branding avec des marques de casquettes notamment. Bref, des projets de développement qui devraient lancer une nouvelle dynamique et permettre à Snatch Underwear de grappiller des parts de marché encore et toujours.

 

Séverine Sarrat

 

Snatch Underwear

www.snatch-underwear.com

09.65.102.101

 



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