Philippe Pacheu, président du directoire Promologis: Le hasard fait parfois bien les choses

Exigeant et tenace, Philipe Pacheu aime à sortir du cadre, à bousculer les codes pour évoluer. C’est peut-être grâce à cette philosophie qu’il est parvenu à se hisser sur la plus haute marche du groupe Promologis. Mais il a d’abord fallu gravir les échelons.

 

A 46 ans, Philippe Pacheu se retourne aujourd’hui sur une carrière dense et riche, dont il se dit fier. Pourtant, c’est par hasard que la route de ce Toulousain a croisé celle du Groupe Promologis, spécialiste de la construction et la gestion de logements locatifs et de l’accession à la propriété à prix maîtrisés, dont il est à présent président du Directoire. Après avoir grandi à Muret, ce passionné d’économie et de droit intègre l’Université des Sciences Sociales de la ville rose dont il connaît la bonne réputation.  « Je me voyais avocat spécialisé en conseil aux entreprises », se souvient-il nostalgique, mais ses futures rencontres en ont décidé autrement. Sa Maîtrise de droit des affaires et son DESS en fiscalité en poche, sa voix était pourtant toute tracée, « l’accompagnement des entreprises dans leurs opérations d’optimisation des activités m’aurait convenu », précise-t-il. Mais, service civil oblige, cet adepte des voyages opte pour la coopération à l’étranger. « Malheureusement, les réformes successives reportant le départ, j’ai dû commencer à chercher du travail, pour patienter », explique Philippe Pacheu. Sa première expérience professionnelle se dessine donc et c’est Promologis qui lui offre sa chance. Il intègre le groupe en tant que fiscaliste pour accompagner l’entreprise dans son positionnement sur le logement étudiant, plus particulièrement la construction de résidences-service. L’histoire commune avec Promologis débute alors.

 

« Arrivé par hasard, j’y reste par conviction »

 

« Le milieu du logement social est enrichissant, je me nourris de nos activités », révèle Philippe Pacheu. La dimension humaine que nécessite le logement social lui plaît et les opportunités se succèdent : « Je suis arrivé chez Promologis par hasard, mais j’y reste par conviction ! J’ai découvert une activité qui me passionne. » Il aime à savoir que son travail lui confère un rôle dans le développement économique, social et environnemental de sa région. Convaincu alors que sa carrière prendrait forme dans le groupe, il s’investit et franchit les étapes : « J’ai débuté en tant que juriste, puis je suis devenu responsable juridique, et ensuite secrétaire général, jusqu’au changement de gouvernance de Promologis. » L’entreprise organisée en Conseil d’Administration jusqu’en 2005, est aujourd’hui dirigée par un Directoire et un Conseil de Surveillance. Quatre ans plus tard, Philippe Pacheu en est élu président. Malgré ses hautes fonctions et la présidence de la société de crédit immobilier Procivis Toulouse, il parvient à consacrer du temps à la lecture de romans policiers qu’il affectionne tant et au golf, sa nouvelle passion. Il en garde aussi pour son épouse et ses deux enfants : « Je me détends en famille, j’en ai besoin mais n’en ai pas trop le loisir. Ma femme ayant également un travail très prenant, mes enfants ont dû apprendre à devenir rapidement autonomes. » Et même si les choses auraient pu être différentes, il ne regrette rien. D’autant que l’homme a encore des projets, Promologis venant d’obtenir une autorisation ministérielle pour compétence nationale. Non seulement la perspective ne l’effraie pas. Au contraire, le défi à relever le stimule.

 

 

Séverine Sarrat



UN COMMENTAIRE SUR Philippe Pacheu, président du directoire Promologis: Le hasard fait parfois bien les choses

  1. tonton dit :

    surtout éviter es logements promologis ; ils sont gourmands en lumières. les lumières des coursives s’allument dès qu’un oiseau passe et restent allumées longtemps. Ils installent aussi des lampadaires près des lampadaires publics.. Aucune place de parking extérieure ; les box sont vides et inoccupés car payants, bref les locataires n’arrivent pas toujours à se garer à proximité. Pas d’ascenseur non plus. Des balcons sombres.

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