L’Incubateur et les sept projets

Sept nouveaux incubants font leur entrée au sein de l’Incubateur Midi-Pyrénées qui prépare et propulse les start-up de demain dans les secteurs des TIC, de l’électronique, de la mobilité mais aussi en santé, en phase avec les besoins sociétaux et la demande du marché.

 

Salle comble et ambiance surchauffée pour la première soirée de promotion de l’Incubateur Midi-Pyrénées qui présentait le 18 avril à la Cantine ses nouveaux incubants. Devant un public diversifié mais fan d’innovations en tout genre, l’Incubateur, repositionné comme la « fabrique régionale à start-up » inaugurait sa nouvelle stratégie et méthodologie d’incubation, lancée en janvier 2013. Fidèle à son objectif d’offrir aux créateurs d’entreprises à fort potentiel un espace pour faire mûrir leur projet, l’Incubateur mise désormais sur une sélection des candidats sur appel à projets et sur un processus en quatre étapes d’une durée d’un an associé à un coaching et à une communication plus offensive autour de projets dont la preuve de concept, le potentiel innovant et de marché sont validés.

 

Les TIC et la mobilité à l’honneur

Verdict du premier appel à intentions : sept nouveaux incubants, portant à 175 le nombre de projets accompagnés par l’Incubateur depuis sa création en 2000. Avec pour cette nouvelle cuvée, une orientation marquée vers les technologies de l’information et la mobilité. Pêle-mêle, Mobirider proposent ainsi une solution universelle d’identification sur mobile pour l’industrie de la distribution, 3 DiS Technologies une technologie d’assemblage pour l’intégration des systèmes électroniques réduisant les coûts de fabrication et Flightwatching un outil de diagnostic des pannes en vol pour les compagnies aériennes. Pour le grand public, Coovia innove avec une application pour smartphone permettant d’optimiser l’utilisation des transports privés et publics, Newsvibes met au point un lecteur de news personnalisées et Globewhere est un outil de conception de voyages sur mesure.

Sous-représenté (effet secondaire de la nouvelle procédure de sélection alors que l’obtention de la fameuse preuve de concept est particulièrement longue et coûteuse en biotech ?), le secteur des biotechnologies et de la santé s’illustre à travers le projet ToscaBio, porté par Renaud Nalin, Rémy Burcellin et Patrick Ritz, qui s’intéresse aux maladies métaboliques (diabète, obésité notamment), devenues un vrai fléau de santé publique. L’objectif est ici d’analyser le dialogue intestin-cerveau par le biais de tests standardisés donnant aux chercheurs et cliniciens une vision intégrée de l’équilibre de l’organisme et fournissant des informations consolidées nécessaires à la prise en charge de la surcharge pondérale, de la glycémie et de leur conséquence cardiovasculaire.

Installés dans les nouveaux locaux de l’Incubateur, dans le quartier Saint Michel, ces 13 porteurs de projets ont désormais un an devant eux pour rédiger leur feuille de route opérationnelle, valider leur équation technologie-marché-produit, créer leur société, produire leur premier business plan et fixer les jalons de leur première levée de fonds et de leurs premiers contrats. Et démontrer que les TIC, la mobilité ou la santé restent au cœur des grands enjeux sociétaux de nos sociétés développées !

Alexandra Foissac

www.incubateurmipy.fr



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