La dictature du chagrin

Au moment où la crise financière et la récession économique n’en finissent pas de faire les unes de l’actualité au rythme des tours de France de journaux comme Aujourd’hui (de ville en village le caractère inventif du Français dans la proximité vécue des contraintes comme pour justifier la méthode “Coué” face à “la trahison des économistes”), au despotisme compassionnel (on ne peut fonder une politique sociale respectueuse de la liberté individuelle sur la seule évaluation du bien-être des individus ; Mme Boutin veut au nom de la sollicitude contraindre) ; au rythme aussi de scandales qui contribuent à faire pathétiquement “turbuler” le système (au sens latin et cicéronien de “Commovere”, commotion des citoyens) : détournement par l’ex-patron du fameux NASDAQ de 50 milliards de dollars (voilà “la Légende de Wall Street” basculée de son piédestal et les interrogations se multipliant sur les autres “métastases” qui ont véritablement “cancérisé” l’ensemble du corps capitaliste et financier) ; au moment donc où la géopolitique de l’émotion n’en finit pas d’inscrire le pointillisme de ses figures et de ses moments forts de ces événements-là à d’autres personnalités mises en avant (Rama Yade et ses critiques rejoignant les autres “Sarkozettes” Rachida Dati et Fadela Amara) ; le duel déjà actualisé des présidentiables de 2017 – mais oui 2017 ! – entre Jean-François Copé et Xavier Bertrand – la nomination politiquement intelligente de Bruno Lemaire (auteur du remarquable ouvrage “Des Hommes d’État”), les Français ont commencé le marathon des cadeaux de Noël sur fond de réforme télévisuelle et de neige qui ajoute à l’imaginaire des temps de fête la réalité de ses flocons («Nulle peine que la neige n’apaise», écrivait Pasternak).

 

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