Un afterwork Pink City au profit des sinistrés de Saint-Béat

Le 15 juillet dernier, le réseau d’entreprises toulousain Pink City a organisé un afterwork, dont une partie des bénéfices sera dédiée à l’association « Sauvons Saint-Béat ». Une première pour ce « business network ».

A la Cantina du Tex, environ trente-cinq entreprises étaient présentes à l’afterwork organisé par Pink City. L’événement, qui fait partie des « Summer Sessions » du réseau, était d’un genre nouveau puisqu’une marge des bénéfices de la soirée doit revenir à une association caritatives : « Sauvons Saint-Béat ». « Il y aura une redite en septembre car pendant l’été beaucoup sont en vacances et auraient aimé participer », explique Fanny Bergez-Bordenave, présidente de Pink City. L’association recevra donc la somme d’argent récoltée pour les deux soirées en septembre. Pour une entrée à 28 euros, 10 sont reversés à « Sauvons Saint-Béat », sans compter « ceux qui donnent en plus », précise la présidente. L’initiative est venue de Philippe Gouron, directeur de publication du magazine Excellence France  -« il connaît bien le territoire et a fait des photos là-bas »- et de Pierre-Nicolas Bapt (PRG) sensibilisé au problème de Saint-Béat de par sa fonction au Comité de pilotage tourisme au sein du réseau. « Pink City souhaite soutenir ponctuellement des causes de ce genre », annonce Fanny Bergez-Bordenave. Outre le deuxième rendez-vous pris en septembre, le réseau toulousain s’engage à soutenir l’événement « Un maillot pour la vie », qui œuvre pour la reconstruction de la maison de l’enfance à Saint-Béat, détruite par les inondations : « Nous ferons en sorte qu’il y ait un maximum des membres de Pink City présents. »

Derrière la cause, un rendez-vous performant

Les afterworks de Pink City sont un lieu de rencontre et d’échange pour les entreprises. Tout le monde y est admis, de la grande société à l’entrepreneur individuel « et même des personnes salariées ou en recherche d’emploi », souligne la créatrice de Pink City. L’objectif étant de « rompre l’isolement » des personnes qui « sont dans un schéma entrepreneurial et qui peuvent éprouver des difficultés. » Des partenariats ou des projets communs peuvent naître de ces rencontres. Pink City est avant tout une « expérimentation dans le milieu de la communication, nous sommes très opérationnels en ce qui concerne la gestion image et marketing de nos membres. » Pour intégrer Pink City, pas de « cooptation » ou autre procédé complexe. Une adhésion « minime » est demandée. Un an après sa création, ce réseau compte déjà 260 membres, « avec un fonctionnement national car nous avons des entreprises qui ne sont pas toulousaines », tient à ajouter Fanny Bergez-Bordenave, visiblement ravie de cette « expérimentation » réussie.

 

Association « Sauvons Saint-Béat »

L’association est chargée de récolter des dons afin de venir en aide à la population sinistrée. Pour faire un don : vous pouvez envoyer un chèque à l’ordre de « Association Saint-Béat » à l’adresse de la mairie (Avenue Galliéni 31 440 Saint-Béat). L’aide sur place, pour nettoyer les dégâts, est également la bienvenue. 

 

Coralie Bombail



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