Alexander Mallinson, «La chance, il faut la provoquer»

directeur région Sud-Ouest de Veolia Propreté

 

Depuis le 3 septembre 2012, Alexander Mallinson est le nouveau Directeur Régional de Veolia Propreté Sud-Ouest. Une direction basée à Toulouse qui rayonne sur un large secteur : Aquitaine, Midi-Pyrénées, Béarn-Limousin et Poitou-Charentes. Nantais d’origine, Alexander Mallinson a gravi les échelons hiérarchiques un à un chez Veolia, société qu’il a intégrée il y a 26 ans. Portrait.

Issu d’une famille d’origine anglo-saxonne installée dans les années 50 à Nantes, Alexander Mallinson grandit et effectue sa scolarité dans cette même ville. Un diplôme commercial en poche, il entre chez Veolia comme commercial. Sa grande motivation et sa capacité de travail le hissent rapidement, en trois semaines, à un poste de chargé de mission au sein de Veolia, où il s’attaque aux marchés publics notamment. C’est le début d’une brillante carrière. Un an plus tard, il prend la direction de sa première agence à La Baule, puis une seconde, une troisième… Jusqu’à prendre la tête de la plus grande région administrative de la société en province : les Pays de la Loire.  Aujourd’hui, à  48 ans, avec une ancienneté de 26 ans dans la société, le tout récent directeur régional Sud-Ouest met sa solide expérience de l’environnement mais aussi de la société au service de la Région Sud-Ouest qui comprend l’Aquitaine, Midi-Pyrénées, le Béarn-Limousin et Poitou-Charentes. Avec la quarantaine de sites dont il a maintenant la responsabilité, ce travailleur acharné ne manque pas de challenges. Plusieurs missions l’attendent qu’il aborde avec détermination. Un de ses principaux leitmotivs est «de continuer à expliquer notre expertise métier à nos clients». Une volonté de pédagogie car selon Alexander Mallison, «les métiers de la propreté évoluent rapidement et Veolia Propreté, dans dix ans, ne sera plus la même société qu’aujourd’hui».

Autre ambition pour Alexander Mallinson : l’innovation. Pour lui, il est nécessaire de «favoriser l’innovation sociale autant que l’innovation technologique», de donner une impulsion à la politique sociale de l’entreprise qui permettra «d’améliorer la qualité de vie de l’ensemble des salariés». Ce passionné de voile s’attelle à ses nouvelles tâches avec sérénité et ne ménagera probablement pas ses efforts pour les mener à bien. Un homme qui avance, qui a toujours su évoluer au sein de la société, qui a construit sa carrière à force de travail. Un homme qui a su provoquer sa chance, si l’on peut dire, et qui semble bien parti pour poursuivre son chemin chez cet acteur majeur de la gestion et de la valorisation des déchets.

Marie-Agnès Espa



UN COMMENTAIRE SUR Alexander Mallinson, «La chance, il faut la provoquer»

  1. renty dit :

    un commentaire élogieux, bien mérité, pour un héritier de cette famille anglaise
    dont la carrière de son arrière grand père (paternel) lui a donné de bonnes idées !

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