World War Z, de Marc Forster

Un matin comme un autre. Un embouteillage comme tous les matins. Et des zombies, ce qui est plutôt inhabituel. Une pandémie qui transforme les gens en monstres se propage sur la terre. Une seule personne peut trouver le remède. Cette personne, c’est Brad Pitt. Quatre phrases de résumé et on comprend très vite de quoi il s’agit : un énième film sur la fin du monde, encore réalisé par un Américain, encore par un trouillard de l’apocalypse. Et cette fois-ci, adapté d’un roman (celui de Max Brooks). Certes, Marc Forster réussit à entretenir le suspense. Le spectateur est toujours en alerte, coincé dans son siège, attendant qu’un zombie débarque de l’écran. Parce que ces zombies-là se déplacent à toute vitesse, et c’est bien là la seule particularité du film. En 3D c’est encore plus impressionnant. Sauf que les zombies ne déboulent pas toutes les trois minutes, et que finalement, on finit par s’y attendre. En sauveur de l’Humanité, Brad Pitt est bien dans ses baskets. Mais le rôle n’est pas à la hauteur de sa grandeur – la publicité Chanel le mettait plus en valeur. La seule petite réjouissance, c’est peut-être l’apparition de notre petit frenchy Grégory Fitoussi (la série Engrenages) en pilote d’avion et pote de Brad. Lui, il est beaucoup plus sympa que les zombies.

 

Ariane Riou



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