Week-end tout en jazz avec Django’s Dream

Le quartet Django's Dream

 

Le chef d’orchestre toulousain Claude Tissendier et son quartet musical de jazz vont enchaîner trois soirées musicales d’affilée dans la région toulousaine, dès ce soir jusqu’à dimanche.

Par Simon Pialat

Sollicitée par l’association ‘Jazz pour tous’, ‘City Swing’ organise trois soirées musicales consécutives dans l’agglomération. Probablement les seules ou rares prestations du groupe « Djangos’s Dream », cette année, dans la région toulousaine. La première doit se dérouler ce vendredi 10 avril à Saint-Gaudens, les prochaines sur la scène de l’hôtel Mercure Atria, le 11 avril à 21 heures, et le 12 avril à 17 heures. Pour les non connaisseurs, Django’s Dream est un quartet spécialisé dans le jazz manouche et le swing, composé des deux guitaristes (Romain Brizemur et Luc Desroy), du contrebassiste André Bonnin, sans oublier le musicien et chef d’orchestre Claude Tissendier. Né en 1952, l’homme est très actif dans le milieu musical et se retrouve au carrefour de diverses formations : le trio Savoy, Saxomania, le quintet Swingologie, Countissimo… Il se produit dans toute la France, y compris à l’étranger.

«L’idée est de varier la programmation et les formations musicales»

Sa contribution dans le milieu musical ne date pas d’aujourd’hui. Entre 1969 et 1975, il réalise des études de clarinette classique et de saxophone au Conservatoire de Toulouse, et pratique le jazz dans des groupes régionaux. En 1977, il rejoint le Grand Orchestre de Claude Bolling à Paris. Entre 1980 et 1986, il exerce en qualité de professeur à l’école de jazz CIM, créant en parallèle le sextet ‘Tribute to John Kirby’… Période de sa vie qui ne représente, jusqu’à 2015, même pas la moitié de tous ses projets artistiques réunis.

A l’origine danseuse, très orientée vers toutes les danses swing, l’épouse de ce toulousain d’origine a elle-même été sollicitée par des amis danseurs et musiciens, à Paris, pour créer une association dédiée à la promotion de groupes musicaux. Voici donc ‘City Swing’, qui œuvre à l’échelon national. «L’idée est de varier la programmation et les formations musicales pour que celles qui se sont déjà produites à tel endroit laissent la place à d’autres, et qu’il y ait un renouvellement.»



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