Warm bodies, de Jonathan Levine: Amour zombi

La cité de Carcassonne en plein milieu des Etats-Unis. Ou plutôt une forteresse dans laquelle se sont retranchés les survivants d’une pandémie dévastatrice. De l’autre côté du mur, des zombies errent dans des rues désertes, guettant la moindre vie humaine. Jusqu’au jour où le cœur de l’un d’eux, R., va recommencer à battre pour les yeux d’une belle humaine. Eh oui ! Warm Bodies est une love story zombie. Un Twilight remasterisé, où le héros ne brille pas au soleil et se déplace de façon moins glamour. L’idée est brillante. Jonathan Levine la tient de bout en bout grâce à des touches d’humour bien dosées. Un rythme dynamique pour une histoire, un peu plan-plan dans le fond. Car le vrai potentiel de ce film, au delà de l’originalité du sujet, c’est certainement l’humour. Lorsque deux jeunes humaines tentent de redonner un teint lumineux à un zombi défraîchi sur l’air de Pretty Woman, la trouvaille est simple mais sans conteste cocasse. Le mieux dans tout ça, c’est Nicholas Hoult (Comme un garçon). En zombi amoureux, il déambule, articule et grogne comme un vrai cadavre avec un charme tout particulier. L’illusion est telle qu’on s’y méprendrait. Après ça, même Shrek pourrait devenir la prochaine coqueluche de ces dames !

 

Ariane Riou



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