Nous York, de Géraldine Nakache et Hervé Mirman : Tout ce qui ne brille plus

On prend les mêmes et on recommence. Un petit nouveau, Baptiste Le Caplain, une nouvelle ville, New York. «Nous York» se cherche en non-suite de «Tout ce qui brille», version US. Cette fois-ci, trois trentenaires farfelus s’envolent pour la Grosse Pomme à la rencontre de leurs deux amies d’enfance qui ont décidé de vivre le rêve américain. Le rêve peut être superficiel. L’attente a été longue depuis le premier succès. Avec «Tout ce qui brille», la paire de réalisateurs avait pénétré la cour des grands. Sur un siège éjectable donc. La difficulté : retrouver la même fraîcheur de texte et la même candeur de jeu. Pourtant, rien n’y fait. Malgré les quelques bonnes boutades qui tentent de dynamiser le long-métrage, la difficulté de renouveau du scénario se fait rapidement sentir. Et le groupe d’amis, à la vie comme à la scène, se noie dans un mélange d’émotions en tous genres qui frise parfois le pathos inutile. Au fil des péripéties, souvent décousues voire inexistantes, la déception se creuse. Le film, comme le précédent avec Leïla Bekhti, tente de révéler Baptiste Le Caplain, et de sublimer sa participation. Complexe ? Pas vraiment. Perdue ? C’est certain. Question crédibilité, le jeune humoriste joue son va-tout, mais ne va pas du tout. Dommage.
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Ariane Riou

 



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