Louis Delort… …Va révolutionner la ville rose

Lors de son passage dans l’émission « The voice » saison 1, Louis Delort s’est fait repérer par Dove Attia, producteur de la comédie musicale : « 1789 les Amants de la Bastille ». Le jeune artiste sera présent du 24 au 26 mai prochains au Zénith de Toulouse pour une série de représentations. Rencontre.

 

Comment avez-vous été embarqué dans la comédie musicale, « 1789, les Amants de la Bastille » ?

Les producteurs de la comédie musicale m’ont repéré lors du télé-crochet « The Voice ». Ils m’ont contacté afin de me proposer le rôle. J’ai passé un casting avec le metteur en scène et les producteurs pour savoir si cela pouvait fonctionner. Finalement ça l’a fait !

 

Comment s’est passée la rencontre avec Dove Attia ?

Ca s’est très bien passé. Nous nous entendons très bien. C’est un homme super.

 

Vous vous destiniez à faire partie d’une troupe pour une comédie musicale ?

Non pas du tout ! Je ne me destinais pas à participer à une comédie musicale. Mais finalement les événements et la rencontre avec le metteur en scène en ont voulu autrement. La découverte du spectacle m’a vraiment donné envie de me lancer dans l’aventure.

 

Comment cela s’est-il fait ?

Deux solutions se sont présentées à moi lors de la fin de l’émission « The Voice ». D’une part faire un album, de l’autre participer à un beau spectacle… Une telle opportunité ne se présente pas tous les jours à vous, il faut savoir la saisir au bon moment, c’est-ce que j’ai fait. Je ne pouvais pas refuser une telle proposition !

 

Justement, qu’est-ce qui vous a séduit sur ce projet ?

Dans un premier temps le metteur en scène, Giuliano Peparini. C’est un chorégraphe et metteur en scène réputé, il fait un boulot magnifique. Il m’a apporté énormément de choses. J’ai été séduit également par les autres membres de la troupe, chanteurs, comédiens etc… Ce sont des gens très sympathiques avec lesquels je me suis très bien entendu dès le début. Puis, tout m’a plu dans ce projet : que ce soit les chansons, le travail sur les morceaux de musique, le spectacle en lui-même, tout m’intéressait. Avec ce spectacle, nous attirons un large public, nous avons beaucoup de dates, c’est une sacrée expérience…

 

Il y a une partie théâtrale dans la comédie musicale. Vous aviez fait du théâtre ?

Oui mais cela remonte à bien loin ! (rires) J’en ai fait une année quand j’étais petit, ce n’est pas une discipline que je maîtrise. J’ai dû beaucoup travailler ce domaine. Le théâtre est une espèce de mise à nue. Quand on a très peu de formation dans ce milieu, qu’on ne se sent pas prêts, c’est vrai que c’est assez spécial.

 

 

Justement, comment avez-vous appréhendé les répétitions ?

Le metteur en scène m’a énormément accompagné ainsi que les autres membres de la troupe. Ces derniers ont en revanche un très bon niveau. Ils m’ont tout naturellement aidé à avancer et à progresser sans jugement.

Le côté théâtral, c’était votre petit challenge…

Oui ! Quand on rentre dans un spectacle comme les « Amants de la Bastille » il faut s’aligner et se mettre au même niveau que tout le monde et ne pas avoir honte de se remettre en question. Au contraire, on ne peut que progresser ! Il y a eu tout de même une petite appréhension lors du premier entraînement mais cette dernière s’est vite dissipée, il fallait rapidement se mettre au boulot ! Tout le monde a fait en sorte de me mettre à l’aise pour que je puisse m’intégrer le plus rapidement possible, être dans de meilleures conditions pour travailler avec les chanteurs, comédiens…

 

Parlez-nous du personnage que vous incarnez…

Je joue Ronan, l’amant de la Bastille, fils de paysan de Provence. Après la mort de son père, il décide de monter à Paris pour le venger et reconquérir leur terre. Sur sa route, il rencontre une jeune fille « Olympe » qui travaille pour les enfants de la royauté à la cour et en tombe amoureux… C’est une époque assez dure et l’espérance de vie est courte… Mais pour plus de détails, il faut venir voir le spectacle !

 

Ronan a un côté révolutionnaire, cela vous caractérise-t-il ?

Le personnage me ressemble puisque pour l’interpréter je lui ai donné de moi-même, c’est-à-dire, de mes colères et de mes envies… J’essaye donc de me mettre à la place de Ronan à cette époque-là où il lui arrive beaucoup de choses. Plusieurs interrogations me viennent à l’esprit, je me demande sans cesse : « Qu’est-ce que j’aurais fait si j’avais été à sa place ? ». De là, j’essaye de rentrer dans mon personnage.

Actuellement vous êtes en tournée, comment ça se passe ?

Tout se passe très bien. L’ambiance est géniale, nous sommes toujours en train de rigoler. C’est toujours un réel plaisir de retrouver la troupe. Nous sommes comme une grande et belle famille où nous pouvons compter les uns sur les autres ! C’est très important.

En parallèle de cette grosse tournée, vous préparez votre premier album…

Tout à fait, Je serai accompagné de mon groupe « The Sheperds ». Nous sommes en train de travailler sur un son folk-rock avec des cordes, des violons et des violoncelles. Il va falloir être un petit peu patient, la sortie est prévue dans quelques mois chez Mercury.

 

Propos recueillis par Elsa Nardari



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