L’IXCEA s’affiche à Paris

Les premiers pas, à Paris, de la collection « A bout portant » des éditions de l’Ixcéa, dirigée par J.R.Geyer, se sont faits à la librairie de Montparnasse « Libres-champs » dont le nom de toute évidence fait allusion à « Champs Libres » qui, en leur temps, ont défrayé la chronique avec Raphaël Sorin, Guy Debord et les autres. Non pas, pas de deux mais de quatre avec les quatre auteurs en titres, dont Rafaël Sorin avec son  « Pantalon de Beckett », Maïa Brami avec « la vie refusée », Chantal Chawaf avec « Syria ou le désert d’une passion », qui précède son dernier récit « Délivrance brisée » paru à l’enseigne de «  La grande ourse » menée par Paulina Nourrissier, J.R. Geyer avec « Paris la honte » et le très regretté J.C. Lamatabois qui a disparu avant la parution de « Requiem pour chambre seule ».

Il y avait parmi les passants, l’éminent philosophe et théologien Francis Jacques, Alena Sovetova, fille d’un des plus grands écrivains russes actuels, Nicolas Bokov ex-dissident de l’union soviétique et auteur chez Laffont de « La tête de Lénine » préfacé par Zinoviev, en voie de réédition, Elisabeth Brami de « La maison des écrivains » dont aussitôt et sans qu’on sache pourquoi on se sent l’ami et… quelques autres.

L’ambiance y était pleine de verbes et d’échanges vifs, au point que ça avait tout l’air d’un salon littéraire où chacun se penchait sur l’autre pour appuyer son discours ou tenter l’aventure d’un nouveau projet. J.R. Geyer en hommage à J.C Lamatabois a lu gravement la postface de « Requiem pour chambre seule ».

La collection « A bout portant » a du vent dans les voiles et navigue ferme au large de l’édition avec ses huit titres à paraître avant l’été, entre autres un texte qui déjà, selon la rumeur, est au-dessus de la beauté « Chant de la mort et de l’amour » de Béatritz, l’une des grandes du chant sacré et chamanique préfacé par Faouzi Scali fondateur du festival de Fès, un autre de Raphaël Sorin « Godard sous la couette » et Soranne qui dénonce les lois sur le mariage pour tous et l’adoption dans son essai «  L’enfant chair à adoption ». D’autres séances de dédicaces sont prévues dans des librairies à Paris, à quatre plus huit, c’est à dire à douze, sorte de phalange d’auteurs ; sous la bannière des éditions de l’Ixcéa.

Jean-Roger Geyer



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