L’Interview décalée: Les Chevaliers du Fiel


Après avoir donné trois représentations de «Vacances d’enfer» à la Comédie de Toulouse (voir nos pages Culture), les Chevaliers du Fiel repartent pour une tournée marathon à travers toute la France, enchaînant tour à tour trois autres spectacles : «Le Best Ouf», «La Brigade des Feuilles», et «Croisière d’enfer». Francis Ginibre et Eric Carrière, des «clients» idéaux pour une interview décalée.

Votre meilleur souvenir d’enfance

Francis Ginibre : J’étais petit chanteur à Toulouse dans une chorale qui tournait un peu partout et j’ai joué à l’Olympia avec Georges Brassens. J’avais neuf ans et c’est ce qui m’a donné envie de faire ce métier.

Eric Carrière : Le jour où j’ai attrapé une très belle truite.

Votre type de femmes…

FG : Pour avoir la paix dans mon ménage, je dirais qu’il faut qu’elle ressemble à la mienne.

EC : Je préfère une femme qui n’a pas de type…

La situation la plus délicate que vous ayez connue…

FG : Le premier trou de mémoire sur scène. On a l’impression de se retrouver à poil.

EC : C’était dans une émission de télé. Je me suis méchamment moqué de Nana Mouskouri mais je n’avais pas vu qu’au maquillage, elle était à côté moi. Elle avait une serviette sur la tête. J’étais pas bien…

Votre destination de vacances préférée…

FG : Je n’en ai pas, je fais le tour de la planète.

EC : N’importe où en bateau.

Avez-vous le trac sur scène…

FG : Oui quand on crée un nouveau spectacle. Sinon, non. Et puis on monte tellement de fois sur scène qu’on aurait le trac tous les jours. Ce serait ingérable.

EC : Un peu. En fait, c’est surtout de l’excitation.

Votre pire cauchemar…

FG : Que tout s’arrête. C’est une vie de rêves. Etre payés à faire les cons, c’est fabuleux.

EC : Oui, que ça s’arrête.

 

«Etre payés à faire les cons»

Votre fou-rire d’anthologie…

FG : (pause) C’est difficile… Avec Eric, on en a énormément sur et en dehors de la scène…

EC : Quand on faisait des fictions sur TLT, un jour, Francis s’est retrouvé entièrement nu dans la rue. Et comme les caméras étaient à l’intérieur d’un appartement, on ne s’en est pas aperçus de suite.

Votre principale phobie…

FG : Me retrouver au milieu d’une foule.

EC : J’aime pas tellement les trucs en l’air, genre ULM ou grande roue…

Votre endroit préféré à Toulouse…

FG : Les quais de la Daurade, le Pont Neuf, la Grave, j’adore ce quartier.

EC : Le marché Victor Hugo. C’est beau, vivant.

Toulouse vous manque-t-elle ?

FG : Oui. D’ailleurs j’y ai passé dix jours en août et je me suis régalé.

EC : Oui, même si j’adore aussi d’autres endroits comme Barcelone.

 

Propos recueillis par Claire Manaud et Elsa Nardari



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.