L’interview décalée de René Girma

De Radio Andorre à Sud Radio… 45e rentrée radiophonique pour celui qui déclare avec humour et ironie s’être «Druckerisé». René Girma est une référence, une voix, dans le milieu des médias toulousains. Sur Sud Radio, vous le retrouvez désormais tous les matins pour sa chronique économique. Sur le web, il vient de lancer une vitrine originale pour notre région (www.grandsudinsolite.fr). L’homme ne s’arrête jamais…  Sauf pour répondre à nos questions décalées.

Quelle est la ville qui symbolise le mieux votre enfance ?

Toulouse con (rires) ! J’y suis arrivé à l’âge de dix ans et mes vraies racines sont là. J’ai toujours souhaité vivre et travailler à Toulouse. Il y a un art de vivre unique, un mélange de grande ville et de village.

Qui déteste d’Ormesson ?

Votre meilleur souvenir de radio ?

D’Ormesson. C’est un mec adorable… Un bon client, un bon communicant, profondément gentil, qui provoque autour de sa personnalité un consensus français. Qui déteste D’Ormesson ? Cela dépasse les clivages politiques. Il est certes de droite, mais où est-il le matin de la passation de pouvoir entre Mitterrand et Chirac ? Dans le bureau de Mitterrand.

Le pire ?

Ce sont les drames, les catastrophes, là où il faut compter les morts. Je pense à l’accident du télésiège à Luz Ardiden ou l’incendie des thermes de Barbotan.

Un cauchemar récurrent ?

J’arrive à l’antenne pour faire un journal et je n’ai rien ! Mais rien !

Une expérience de bricolage qui a mal tourné ?

Mes plus gros bricolages sont financiers. Par exemple quand on achète une maison et qu’on se fait avoir dans les grandes largeurs…

Ce que vous détestez à la télé ?

Contrairement à l’idée du moment, je n’aimais pas Delarue. C’était l’exploitation de la bêtise humaine. D’ailleurs il est intéressant d’observer que tout le monde «vomissait» sur lui quand il était en exercice… La mort sanctifie tout.

Aimez-vous séduire ?

Bien sûr. C’est aussi ça l’exercice radio. Et puis qui n’aime pas séduire ? La reconnaissance fait partie des petits bonheurs de la vie.

Que vous reste-t-il à vivre ?

Tout. Seul demain est intéressant…

Propos recueillis par Thomas Simonian

 



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