Les Décaféinés : « Deux losers ridicules »

Rémi Deval et Clément Parmentier forment le duo comique « Les Décaféinés ». Suite à une carrière propulsée par leur passage dans l’émission « On n’demande qu’à en rire », ils viennent d’entamer une tournée qui va les mener au Bascala de Bruguières le 12 février pour leur premier spectacle« Dépression Musicale ».

 

Rémi Deval, Clément Parmentier, quels ont été vos parcours respectifs ?

Rémi Deval : Nous avons tous les deux un parcours dans le théâtre. En 2011, un metteur en scène nous a réunis sur une pièce, et nous avons sympathisé. Puis, de fil en aiguille voyant que le feeling passait bien entre nous, nous avons décidé de créer un duo.

Clément Parmentier : Concrètement le duo « les Décaféinés » a vu le jour en janvier 2012. C’est très récent. Mais grâce à l’émission « On n’demande qu’à en rire », beaucoup de choses se sont bousculées.

Rémi Deval : La télé accélère les carrières, mais cela ne fait pas tout. Nous continuons à travailler afin de pouvoir perdurer.

 

Pouvez-vous nous parler de votre concept ?

R. D : Les Décaféinés sont deux losers. Comme ils ne vont pas bien, ils s’entraident pour essayer d’aller de l’avant. Mais ils ont des difficultés… Le spectacle est construit de manière à ce que les sketches se suivent avec quelques chansons, – d’où le titre du spectacle « Dépression Musicale » – cela apporte une petite touche décalée.

C. P : Effectivement au niveau des chansons nous sommes dans l’absurde. Nous essayons de proposer quelque chose de différent.

 

Comment avez-vous construit ce spectacle ?

R. D : A la base, il était composé seulement de chansons. L’histoire s’est construite suite à ces dernières. J’insiste vraiment sur le fait que les sketches se suivent, le spectacle pourrait nous faire penser à une comédie musicale.

C. P : Nous ne nous considérons pas pour autant comme des chanteurs. Mais plutôt comme deux humoristes. Nous chantons vraiment au second degré, nous sommes bien loin de Michel Sardou. C’est un plus dans notre humour, cela fait partie de notre marque de fabrique.

 

N’est-il pas déprimant d’incarner un homme déprimé ?

R. D : Finalement non, bien au contraire. Ces deux losers sont tellement ridicules. De plus, il est bien connu que l’on rit facilement du malheur des autres.

 

Quels sont vos projets ?

C. P : Le spectacle n’a cessé d’évoluer depuis nos premières scènes. Nous avons quelques projets pour la télévision et le cinéma. Nous n’avons rien signé pour l’instant, mais chaque chose en son temps.

 

Avez-vous un mot pour les Toulousains ?

R. D : Venez déprimer avec nous, ça vous fera du bien !

Propos recueillis par Elsa Nardari

 

 



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