Le Weekend des Curiosités

4 jours, 3 scènes, plus de 30 groupes, tel est le programme du festival toulousain « Le Weekend des Curiosités ». Ce dernier prend place pour la quatrième année au Bikini. Les festivités débutent le 23 mai et prendront fin le 26. Rencontre avec Samuel, l’un des programmateurs du festival.

 

Depuis 2010, et la première édition du festival « Le Weekend des Curiosités », vous en avez parcouru du chemin…

 

Effectivement. Pour la première édition, nous avions tout misé sur les groupes « découverte ». Nous voulions être dans la lignée des soirées des curiosités le temps de se faire un nom car il n’est pas évident de réunir des têtes d’affiche. En 2011, le festival a trouvé sa forme actuelle avec une scène gratuite qui démarre dès 16h. A 19h, c’est la grosse scène sur le port et à partir de minuit, place au « club Bikini » pour les soirées électro.

 

Y-a-t-il des nouveautés cette année ?

 

En termes de structures, de nouvelles scènes, nous ne pouvons pas dire qu’il y aura des nouveautés. Par contre, nous allons peaufiner, faire attention à plein de petits détails comme notamment l’accueil du public… et mettre en place la projection de vidéos sur les immeubles qui entourent le site…

 

Depuis quand travaillez-vous sur la programmation de cette année ?

 

C’est un travail de longue haleine. Nous avons commencé à travailler sur cette programmation avant même que le festival n’ait débuté l’année dernière !

 

Vous êtes plusieurs à préparer la programmation de ce festival. Comment la sélection des groupes moins connus se passe-t-elle ?

 

Nous savons à peu près l’esthétique vers lequel nous souhaitons aller. Nous voulons des musiques plutôt indépendantes, actuelles… Pour les artistes moins connus, c’est une vraie chasse à l’homme. Nous allons de festivals en festivals, de concerts en concerts. Il faut compter en moyenne 4 à 6 concerts par semaine pour trouver de nouveaux groupes. Il y a également pas mal de recherche sur internet… Après ce n’est plus de notre ressort, tout dépend des disponibilités des artistes.

 

Comment avez-vous structuré la programmation ?

 

Nous avons construit une programmation avec une soirée plutôt hip-hop et festive sur le premier soir. Pour samedi nous avons programmé une soirée rock et le dimanche une soirée assez pointue.

 

Un coup de cœur parmi tous ces artistes ?

 

Nous sommes très fiers d’avoir Sixto Rodriguez alias Sugar man. C’est une exclu internationale. Avant qu’il ait eu l’Oscar, (Sugar Man, le documentaire de Malik Bendjelloul racontant le destin de ce musicien, a remporté l’Oscar 2013 du Meilleur documentaire, ndlr) nous étions les premiers à avoir eu la confirmation de sa présence. Pour le moment aucun festival français ne l’a annoncé. Sinon, j’ai envie de vous citer un deuxième coup de cœur : l’artiste Féfé.

 

Au niveau des activités qu’avez-vous réservé aux festivaliers ?

 

Les animations prévues sont sur le thème du Hip-hop comme l’année dernière. Il y aura des initiations de danse, de graff, de skate…

 

Comment le festival va-t-il se clôturer ?

 

Pour conclure ces quatre jours de fête, un vide-grenier « rock’n’roll » est prévu. Pour l’accompagner en musique il y aura Dj No Breakfast vs Rockin Robin. A noter une petite différence, cette année, la grosse scène va « tourner ». Du fait de sa programmation pointue, nous pouvons annoncer dès à présent que cette soirée-là sera complète, les places partent très vite ! A bon entendeur !

Propos recueillis par Elsa Nardari

 

 



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