La seconde peau de Jens Bosteen

Auteur-compositeur-interprète, Jens Bosteen vient de sortir son premier album « Second Skin ». Ce musicien anglo-dano-néerlandais, étudiant à Toulouse, fait la première partie de Simone White le 12 février au Mandala. Rencontre.

 

Jens Bosteen, pouvez-vous nous parler de votre parcours ?

J’ai commencé la musique assez tardivement, mes parents ne côtoyant pas ce milieu. Malgré cela, à l’âge de 12 ans, ils m’ont offert une guitare. J’ai pris des cours de musique pendant trois mois, mais je l’avoue, je n’y ai porté que très peu d’intérêt. A quinze ans, j’ai fait des rencontres qui m’ont converti à la musique. J’ai pu continuer à jouer dans de bonnes conditions grâce au père d’un ami qui avait un local de musique. C’est là que je passais la majeure partie de mon temps.

Pourvoir avoir intitulé votre premier album « second skin », (seconde peau, ndlr) ?

A la base on est soi-même mais dans la vie de tous les jours, avec certaines personnes que l’on côtoie on joue une espèce de personnage, une deuxième facette…

 

Vous êtes auteur compositeur interprète. Quel est votre processus de création ?

En temps normal je pars d’une mélodie que j’ai dans la tête puis je l’adapte à la guitare. Je pose les textes par-dessus. En ce qui concerne les paroles des chansons, c’est souvent les mêmes thèmes récurrents qui reviennent. Je parle souvent de ma vie, de mes expériences… Je me concentre avant tout sur la sonorité des vers. J’essaye de faire en sorte que cela « sonne » le mieux possible.

Vous écrivez seulement en anglais…

Oui tout à fait. L’anglais est ma langue maternelle. Je n’ai pas la subtilité du langage français encore, j’espère l’acquérir un jour. Instinctivement quand je gratte, les paroles me viennent en anglais. Avec cette langue, c’est très facile de tomber dans le « naïf ». Le langage courant anglais est moins riche que le français.

 

Qu’est-ce que ce premier album représente pour vous ?

Une période de ma vie qui est révolue mais dont je me souviendrai toujours… J’ai beaucoup de mal à accepter cet album. Il représente un passé qui ne me correspond plus mais que cet album a figé.

 

Quels sont vos projets ?

Je prévois de sortir un 45 tours au courant de l’année, c’est une réédition de l’album « Second Skin » avec quatre nouvelles chansons. Et dans un futur proche, j’aimerais bien former un groupe…

 

Propos recueillis par Elsa Nardari



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