Kader Belarbi directeur de danse au Théâtre du Capitole

Né à Grenoble, Kader Belarbi a fait ses débuts à l’école de danse de l’Opéra de Paris en 1975. Cinq ans plus tard, il est engagé dans le corps de ballet. « A la base, c’était une indétermination pour faire de la danse. Ce qui m’intéressait, c’était la magie du théâtre. » Ce danseur de renom s’est vu recevoir divers prix : Nommé Quadrille en 1981, en 1988 il reçoit le prix de l’AROP et est promu Premier danseur. Un an plus tard, il est nommé Etoile avec le rôle de L’Oiseau bleu dans « La Belle au bois dormant » chorégraphié par Rudolf Noureev, et reçoit le Prix Nijinski, avant de prendre sa retraite à l’âge de 46 ans. Ce fils de militaire est également chorégraphe. Il est l’auteur de plusieurs créations : « Giselle et Willy », « Les Saltimbanques », « Hurlevent » pour le Ballet de l’Opéra de Paris, « La Bête et la Belle » pour les Grands Ballets Canadiens, « Entrelacs » pour le Ballet national de Chine et bien d’autres… Suite à ses adieux à l’Opéra de Paris, durant deux saisons consécutives, Kader Belarbi a «volé de ses propres ailes » : « j’ai été artiste associé à une scène nationale à Châlons-en-Champagne, où j’ai fait des créations et me suis produit en tournée avec un ensemble de danseurs. Je ne suis pas qu’un académicien de la danse, cela m’intéressait de me tourner vers de nouveaux horizons. » En effet, depuis août 2012, il est directeur de danse au Théâtre du Capitole.

 

Elsa Nardari

 

 

« Une saison riche et intense »

 

La saison 2013/2014 du Théâtre du Capitole débute avec une entrée au répertoire de « La bête et la belle » de Kader Belarbi et une réadaptation complète pour le Ballet du Capitole. « Je l’ai créé au grand ballet canadien en 2005. » Il a fallu repenser cette création d’un point de vue scénographique ainsi que l’ensemble des costumes et remanier la chorégraphie pour pouvoir être plus consistant, plus affiné. » Tout au long de l’année, « il y aura la présence de grandes personnalités de la danse au niveau international ». Il y aura également un ballet « plus rock’n’roll » avec Maguy Marin qui revient à Toulouse. Cette chorégraphe a monté un ballet « Grossland » dans le but d’imaginer comment des personnes obèses peuvent danser ensemble. » Enfin, la saison sera clôturée par un tango argentin contemporain « Valser ». A la suite de la représentation le dimanche 22 juin, un bal tango sera ouvert devant la Halle aux Grains.

 

 



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.