Interview décalée Biyouna

A camper des rôles de femmes maghrébines, mères de famille et bien pensantes, Biyouna courrait le risque de se faire enfermer à vie dans des figurations surfaites… Mais c’était sans compter sur sa « grande gueule » légendaire et son besoin d’indépendance qui l’ont amenée peu à peu vers le « one woman show ». Biyouna est actuellement en tournée, pour présenter son spectacle éponyme… et entre deux dates, elle répond à notre interview décalée.

 

La pire soirée que vous ayez connue ?

Lorsque ma mère est tombée dans le coma, j’ai pensé que le ciel me tombait sur la tête.

 

Un souvenir de ce que vous avez acheté après avoir touché votre premier salaire ?

Une paire de bracelets en or pour ma mère qui adorait l’or.

 

La situation la plus délicate que vous ayez vécue ?

Une amie très proche dont le mari la trompait et j’étais au courant…

 

Votre principale phobie ?

Les araignées et les serpents.

 

Le plat que vous détestez ?

L’ouria. Il s’agit d’un plat oriental.

 

Une recette de cuisine à nous conseiller ?

Le couscous, mais pour ça… il faut venir voir le spectacle !

 

Votre destination de vacances préférée ?

Le Sud de la France et le Grand Maghreb.

 

Votre endroit préféré à Toulouse…

Le Casino.

 

Ce que vous ne supportez pas chez les autres ?

L’hypocrisie.

 

L’animal qui vous fait peur ?

Les tigres. J’en ai croisé lors de ma participation au Gala de l’Union des Artistes.

 

Un souvenir de vacances ?

Tous ceux passés avec mes enfants autour de moi…

 

La carrière que vous n’auriez jamais pu embrasser ?

Gardienne de prison.

 

Un concert qui a marqué votre vie ?

Celui de Charles Aznavour.

 

Quel est votre plus grand regret ?

De faire trop confiance aux autres.

 

Une remarque désobligeante qu’on vous a faite récemment ?

On m’a reproché mon côté direct.

 

Vous souvenez-vous d’un (gros) mensonge d’adolescence ?

Maman avait fait de la crème brûlée et j’ai dévoré la part des autres, lorsqu’elle est rentrée du travail, je lui ai dit que ce n’était pas moi.

 

Votre film référence ?

« Madame X » de David Lowell Rich.

 

Si la fin du monde approchait, que vous empresseriez-vous de faire ?

Dépenser tout mon argent et profiter de la vie en faisant de beaux voyages, en mangeant dans de bons restaurants, et en gâtant mes amis.

Propos recueillis par Séverine Sarrat



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