Ifriqians, vainqueurs des « Feux de la Rampe » ; « Notre leitmotiv, le partage »

La finale du tremplin « Les Feux de la Rampe » a été remportée le 4 juillet dernier par le groupe Ifriqians dans la salle mythique du Bikini. Ces six musiciens, Martial, Frédéric, Sandra, Olivier, Cyril et Khalid ont su séduire le public en les faisant voyager et bouger grâce à un style musical « Afro-Maghreb » qui leur est propre. Par le biais de ce tremplin organisé par le Studio Rimshot et le label Sozinho Prod, Ifriqians a reçu un lot d’une valeur de 10 000€. En attendant d’écouter leur premier opus, retour sur le parcours et les ambitions du groupe avec deux de ses membres, Sandra et Olivier.

 

Olivier, Sandra, vous venez de remporter le tremplin musical « Les Feux de la Rampe »…

Sandra : Oui, nous sommes très contents, très heureux d’avoir réussi ce tremplin !

Ce n’est pas la première fois que vous vous présentez aux auditions de ce tremplin, mais cette année la donne a été différente…

Olivier : Effectivement, nous avons envoyé un dossier l’année dernière qui ne contenait pas tous les outils nécessaires. Pour cette année, c’était différent. Nous avons pu présenter une maquette en studio, un plan de scène… et faire en sorte que le dossier soit le plus carré possible… Et ça a payé !

 

Qu’est-ce que ce tremplin vous a-t-il apporté ?

Olivier : (Réflexion) De la confiance. Nous avons davantage la niaque à présent. Il nous a donné envie d’aller encore plus loin et nous a confortés dans notre choix de persévérer dans ce domaine.

Sandra : Au-delà de la victoire, il nous a apporté un nouveau public qui ne nous était pas au préalable destiné. Cela nous a permis de lui faire découvrir notre musique, notre style qu’il a pu découvrir et apprécier. C’est une satisfaction supplémentaire. Pour le coup, le pari est totalement gagné.

 

Une finale au Bikini

 

Comment s’est déroulée la finale ?

Olivier : C’était stressant ! La taille de la salle est impressionnante. Nous avons un peu perdu nos repères au début. Le volume de la scène étant totalement différent de celles dont nous avons l’habitude. Chassé le stress, c’était une super expérience, nous nous sommes bien amusés. C’est une sacrée opportunité d’avoir joué au Bikini.

Sandra : Pour ma part, je n’étais pas stressée, la scène, c’est ma vie. Le Bikini est une salle mythique, le son, le jeu de lumières, tout était parfait.

 

Quel regard portez-vous sur l’aventure « Les Feux de la Rampe » ?

Olivier : Dès le début du tremplin, nous nous sommes très investis. Il y a eu des changements au niveau de la cohésion du groupe. A présent, quand nous jouons, nous ne formons plus qu’un. Musicalement parlant, nous avons progressé. Entre chaque date, nous nous exerçons en permanence, comme le reste de l’année, mais là, c’était différent. Tout le long du tremplin nous avons également retravaillé les morceaux pour que ce soit parfait.

Sandra : C’est une très bonne expérience. Nous en gardons un très bon souvenir. Nous n’oublierons pas l’investissement de nos proches, qui étaient présents tout le long de l’aventure.

 

Vous avez gagné cinq jours de studio pour enregistrer un album…

Olivier : Oui c’est exact. Sur ce temps imparti, nous souhaitons faire un album de six titres. Nous avons quelques morceaux déjà bien ficelés mais son titre n’est pas encore arrêté. Concernant le style musical, nous allons rester dans notre lignée en proposant un style « Afro-Maghreb » en y rajoutant notre patte aux influences musiques urbaines.

Sandra : Nous espérons pouvoir inclure dans cet album une chanson que nous interprétons en live (il reste au groupe à déterminer laquelle, ndlr) car notre musique est festive et scénique.

 

A l’heure actuelle, où en êtes-vous ?

Olivier : Nous souhaitons l’enregistrer à la Toussaint car les programmations des concerts, festivals, se font à cette période. Nous voulons faire au plus vite pour pouvoir commencer à démarcher.

 

A présent, quelles sont vos ambitions?

Olivier : Notre ambition première est de faire de la scène toute l’année.

Sandra : Oui, nous aimons être sur scène, notre leitmotiv c’est le partage, c’est en nous produisant que nous pouvons y remédier. Puis, nous souhaitons nous produire à l’étranger.

Olivier : C’est vrai, nous aimons faire danser les gens, les faire rire et leur donner du plaisir.

Propos recueillis par Elsa Nardari



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