Disco « C’est un spectacle qui en met plein la vue »

Le 15 et 16 mars prochains, la troupe du spectacle musical « Disco » vient endiabler le Zénith de Toulouse. Au programme : boules à facettes, tenues extravagantes et chorégraphies frénétiques. Tous les ingrédients sont réunis pour revivre le temps d’une soirée les grandes heures du disco. Rencontre avec trois membres de la troupe : Flo Malley, Calypso Llop, Jean-Michel Vaubien.

 

Comment avez-vous atterri dans l’aventure de la comédie musicale « Disco » ?

Flo Malley : J’ai fait l’émission « The Voice » saison 1. Par la suite, j’ai participé au spectacle musical « Salut les copains » – c’est la même équipe artistique – pour participer au spectacle « Disco ». Mais cela ne veut pas dire que je n’ai pas passé de casting ! J’ai suivi le même processus que tout le monde.

Calypso Llop : Après le Bac, j’ai fait l’Académie Internationale de Comédie Musicale (AICOM). Dès la première année j’ai été engagée dans le spectacle « La revanche d’une blonde ». Pendant la deuxième année, les auditions pour Disco ont débuté. L’école étant en relation avec toutes les productions, nous avons passé le casting. J’ai été retenue. A la sortie de l’école d’où je suis sortie Major de promotion, j’ai intégré la troupe.

Jean-Michel Vaubien : Il y a quelque temps de cela, je dansais dans l’émission de Patrick Sébastien, dans laquelle l’équipe de « Salut les Copains » est venue pour une représentation. Vincent Heden, qui joue le rôle d’Estelle dans le spectacle m’a dit qu’il me verrait bien dans ce show. Du coup je me suis présenté aux auditions…

 

Qu’est-ce qui vous a séduit dans ce projet ?

C. L : Le titre.

J-M. V : L’affiche.

C. L : La fille sur l’affiche ! (rires)

F. M : Pour ma part, il y avait l’équipe avec laquelle j’avais déjà travaillé sur le précédent projet en qui j’ai une entière confiance. Puis, effectivement il y a l’époque qui me plaît, j’adore les années 70.

 

Qu’est-ce que cela évoque chez vous le Disco ?

C. L : J’adore le disco ! J’ai une playlist « Disco » dans mon MP3. J’écoute cette musique depuis toujours car pour moi, c’est du génie.

J-M V : On pense de suite à la musique entraînante et aux looks vestimentaires. Mais avant tout le disco est pour moi synonyme de fête.

C. L : C’est une musique qui parle à tout-un-chacun. C’est pour cette raison que nous avons un public intergénérationnel.

 

De quelle histoire est-il question dans ce spectacle ?

C. L : D’une troupe d’un disco club dans les années 70 à Paris. Parmi les danseurs et les chanteurs, il y a Lucie, habilleuse au disco club, et petite amie de François, chanteur de la troupe. Il faut savoir qu’ils ont une tradition : celle de jouer au Loto toutes les semaines. Ce rendez-vous hebdomadaire les amène à se retrouver devant la télé afin de connaître les résultats. Evidemment, ils ne gagnent jamais. A l’exception de ce jour-là, où Lucie va nous annoncer que nous avons les numéros gagnants. Ils se rendent donc sur le plateau télé du Loto. La présentatrice Estelle demande à Lucie quel est son rêve. Elle répond « Chanter du disco », à la grande surprise générale de la troupe qui ne sait pas comment prendre la nouvelle. A savoir si c’est une trahison ou une blague… A ce moment-là, un sentiment étrange s’installe au sein du disco club.

 

Vous avez débuté les représentations à Paris depuis deux mois. Comment cela se passe-t-il ?

C. L : Nous sommes une vingtaine d’artistes, nous ne nous supportons pas ! (Rires)

J-M. Vaubien : Nous nous sommes déjà mis sur la gueule plusieurs fois ! (rires) Blague à part, cela se passe très bien. Nous apprenons à nous connaître au fil des jours. Nous nous soutenons les uns les autres.

 

Vous êtes toujours en train de roder le spectacle, mais comment voyez-vous l’avenir ?

F. M : Au vu de la réaction du public parisien qui a la réputation d’être compliqué, nous sommes assez confiants quant à l’avenir du spectacle. Ce dernier est très réceptif.

J-M. V : Même les plus réfractaires, au bout d’un moment, se laissent emporter par le spectacle. Ils se lèvent puis dansent avec nous.

F. M : C’est un spectacle interactif. Nous invitons le public à danser, chanter… Très vite, les barrières entre la scène et le public disparaissent.

 

Que diriez-vous aux Toulousains pour qu’ils viennent vous voir le 15 et 16 mars prochains au Zénith ?

F. M : Oh viens voir le spectacle macarel ! (Rires)

C. L : Il faut dire que c’est un spectacle qui en met plein la vue.

J-M. V : Visuellement c’est super beau.

C. L : Vocalement, il en met plein les oreilles également. C’est un spectacle émouvant et super joyeux à la fois, avec de nombreux retournements de situations, et beaucoup de surprises ! On va le voir pour s’amuser et parce qu’il est de qualité.

J-M. V : L’affiche « Disco », ce n’est pas seulement un bel écrin, il y a quelque chose à l’intérieur. Nous faisons vraiment la fête avec les gens. Les sudistes ont la réputation de savoir faire la fête, alors venez nous le montrer !

Propos recueillis par Elsa Nardari

 

Quelques chansons du spectacle…

 

I will survive

Born to be alive

I’m so excited

It’s raining men

Money money money

Ain’t no mountain high enough

Sunny…



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