Christelle Chollet au Casino Théâtre Barrière ; «L’entubée» de retour à Toulouse

Christelle Chollet

Après nous avoir séduits avec son premier one woman show «L’empiafée», Christelle Chollet revient aux sources dans la ville rose d’où elle est originaire, avec son second spectacle musical «L’entubée» dans lequel elle reprend des tubes qui ont marqué notre temps ! Débordante de talent et pleine de vitalité, le public peut s’attendre à du «100% comique». A voir et à écouter le mercredi 30 mai au Casino Théâtre Barrière.

Christelle Chollet, pouvez-vous nous parler de ce second one woman show ?

C’est un spectacle musical dans lequel on reprend de «gros tubes» des années soixante à nos jours. Il y a des succès musicaux qui viennent des Etats-Unis, un peu partout dans le monde… même de Mars !

Vous êtes toujours dans l’optique du premier spectacle…

Oui. C’est l’histoire d’une fille qui travaille dans une agence, «SOS chanteuse», et qui s’occupe de remplacer les chanteurs indisponibles, qui ont des extinctions de voix, etc… C’est une espèce de «Bridget Jones» : pas mariée, qui vient de se faire «larguer». Et dans ce spectacle, c’est toujours une «SOS chanteuse» mais cette fois-ci elle a créé sa propre agence, s’est mariée, et a eu un enfant.

C’est un spectacle comique…

Oui à 100% ! On rigole beaucoup ! C’est un mélange de «stand up» et de chansons revisitées à ma sauce. Avec mon mari qui est metteur en scène, on aime bien faire d’un texte une chanson et d’une chanson un texte… Il y a également de la danse, un passage avec des claquettes… Vous verrez, mes claquettes ne sont pas les mêmes que les autres !

Quels thèmes y abordez-vous ?

Pleins de sujets différents. Tout d’abord, la relation entre les hommes et les femmes. C’est un thème inépuisable. On parle de tout, surtout de choses qui nous concernent. Des relations entre les hommes et leurs «objets», les nouvelles technologies… On parle de pleins de choses intéressantes mais je ne peux pas tout vous dire, il faut venir voir le spectacle !

 Ses débuts dans la ville rose

Pourquoi allier la musique à la comédie ?

C’est ma marque de fabrique. J’ai toujours allié la comédie et la chanson. Même au conservatoire de Toulouse, je chantais pour gagner ma vie. C’est la forme qui change, la comédie est parlée et la chanson est chantée. Quand j’étais au conservatoire avant que je n’en sois virée, j’ai passé des tests classiques, j’ai fait de la tragédie et toute la classe du conservatoire était «pétée de rire», le professeur y compris. A ce moment j’ai compris que je ne serais pas une grande tragédienne mais que mon «truc» à moi, c’était de faire rigoler. Souvent dans la vie de tous les jours, je fais rigoler malgré moi !

Pourquoi avez-vous été virée du conservatoire ?

(Rires) Pour insubordination ! Je préfère la pratique à la théorie ! La théorie au conservatoire n’a pas très bien fonctionné, j’avais hâte de monter sur scène. C’est pour ça que je me suis faite virée. Inconsciemment des fois, on fait des choses… J’étais jeune ! A vingt ans, on se prend pour «Che Guevara que vara». A trente, on se prend pour la fée clochette et à quarante ma foi… (Rires) Si c’était à refaire je ne changerai rien, je n’ai aucun regret car je fais tout ce que j’aime, la chanson, faire rigoler les gens, de la danse…

Sur scène vous êtes comme vous êtes dans la vie de tous les jours ?

Oui ! Ce n’est pas tout à fait le même personnage mais presque ! C’est une nana qui parle tout le temps comme moi. Elle a toujours des avis sur tout… Par contre sur ce point-là, je ne suis pas comme ça !

Christelle Chollet

 ô Toulouse…

 Vous avez créé ce spectacle à Toulouse…

Tout à fait ! On voulait créer le spectacle dans des endroits où on se sent bien et que l’on aime ! On l’a créé au Théâtre les 3T ! Et j’engage les gens à revenir le voir car depuis trois mois, il a beaucoup changé. On commence à avoir une version définitive même si on n’est pas à l’abri de rajouter une chanson en fonction de l’actualité ou de la ville dans laquelle on passe. Et là, comme c’est la mienne je ne vais pas me gêner !

Quels sont vos futurs projets ?

Il y a un film qui sort à la fin du mois qui s’appelle «Arrête de pleurer Pénélope» dont l’avant première se fait le 31 mai au cinéma CGR de Blagnac ! Sinon, je suis en train de tourner un film télé «La méthode Claire» avec Michelle Laroque pour M6 qui se tourne à Toulouse !

Avez-vous un mot pour votre publique Toulousain ?

Bien sûr ! «Ô mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse…»

Propos recueillis par Elsa Nardari



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