Bachelorette, de Leslye Headland: Quatre filles et un mariage

Les grands événements de la vie sont toujours l’occasion de retrouvailles émues. On s’étrenne, on s’embrasse, on rit du passé. Et finalement, on ne change jamais. Le décor est planté : quatre copines du lycée, l’une se marie, les trois autres la félicitent. Et la jalousent en secret. Un grand classique. Le tout égrainé de péripéties plus chevronnées que cocasses qui viendront pimenter la longue nuit d’enterrement de vie de jeune fille. Présenté comme le «Very Bad Trip» au féminin, «Bachelorette» déçoit. Le mot est même faible. Rien n’étonne, tout patauge. Comme un gâteau de mariage trop sucré et surtout trop calorique, le film arrive vite à satiété. L’appétit n’est plus, personne ne demandera une autre part. «Bachelorette» tente – mais en vain – de s’inscrire dans la lignée des comédies décapantes sorties sur grand écran ces dernières années. Ces comédies dans lesquelles les femmes n’ont plus de tabous et vivent naturellement leurs envies même les plus passionnées. Car il ne suffit pas de mettre quelques blagues grasses dans la bouche de celles-ci pour faire rire. Il faut aussi convaincre. Et lorsque les actrices outrepassent leur personnage, si étonnant soit-il, la mission semble plus difficile à accomplir. Même pour Kristen Dunst.

 

Ariane Riou

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