Anna Ramade au Théâtre de la comédie ; Le théâtre : Une histoire de famille…

Anna Ramade

Jeune artiste aux talents multiples. Venez découvrir tous les week-ends jusqu’à fin juillet Anna Ramade dans «Roméo hait Juliette» mise en scène par son père Gilles Ramade, au Théâtre de la Comédie à Toulouse.

 

Anna Ramade, pouvez-vous nous parler de vous ?

J’ai commencé à jouer dans des spectacles avant de prendre des cours. J’ai eu l’expérience de la scène avant même d’avoir toutes les connaissances techniques qu’on peut avoir en théâtre et en chant. La scène me plaisait beaucoup, je faisais ça par instinct également avec le chant car étant jeune, je ne me voyais pas en faire mon métier, c’était plus un loisir. J’ai appris le métier sur le tas, ainsi je me suis rendue compte qu’il me manquait de la technique alors j’ai décidé de prendre des cours de théâtre que j’ai débutés à l’âge de huit ans, puis je suis entrée au conservatoire en septembre 2011 catégorie chant classique, car j’ai fait de la variété, de la chanson musicale, j’ai voulu me diriger vers quelque chose de plus technique, plus classique.

 «Une enfant de la balle»

 Vous êtes donc «une enfant de la balle»…

Effectivement étant plus jeune quand je rentrais de l’école, j’allais voir les répétitions des pièces de mon père. C’est souvent que les enfants font le même métier que leurs parents. J’ai tellement connu le monde de la scène que c’est quelque chose d’assez naturel, je ne me voyais pas vivre sans. Et pourtant quand j’étais adolescente, je ne voulais pas forcément faire ce métier, je voyais les mauvais côtés… Le fait de ne pas avoir de situation stable, par exemple.

Vous allez jouer dans une pièce mise en scène par votre père Gilles Ramade. Est-ce la première fois ?

Oh non ! (Rires). J’ai déjà joué plusieurs fois ses pièces. Mais une pièce aussi complexe… C’est la première fois.

C’est un théâtre un peu «burlesque». Est-ce une première pour vous ?

Oui, tout à fait ! En plus il y a plein de références différentes. Charlie Chaplin par exemple, mais il faut connaître aussi le théâtre de Shakespeare étant donné que c’est une parodie d’une de ses pièces. Donc c’est un mélange de différents univers qui surprennent le spectateur car on n’est jamais installé dans un seul registre comique.

A qui cette pièce  s’adresse-t-elle ?

«Roméo hait Juliette» peut vraiment plaire à un large public justement à cause des références auxquelles je faisais allusion. Certaines, anciennes, feront rires les gens de 40 – 50 ans, puis d’autres plus modernes toucheront une autre partie des spectateurs.

Après cette pièce, quels sont vos projets ?

Cet été, je vais faire le doublage de la Fée «Noa» pour le quatrième volet de «La fée Clochette» (de Walt Disney, ndlr). Je veux aussi me perfectionner dans le chant classique. Puis dans le théâtre, je vais certainement travailler avec ma sœur qui est metteur en scène afin d’écrire un spectacle ensemble.

Propos recueillis par Elsa Nardari

 



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