Vaincre le cancer : de la maladie au Dakar

Gilles Gard, un sacré bonhomme !

Hospitalisé il y a quelques années dans les unités d’hématologie de l’hôpital Purpan pour un lymphome et une leucémie en 2001 et 2004, Gilles Gard a traversé ces deux épreuves et témoigne aujourd’hui qu’il y a une vie après le cancer, que le sport pendant et après la maladie a des vertus thérapeutiques. Ce passionné, amoureux de la vie a décidé de s’engager dans la célèbre course du Paris-Dakar «afin de montrer à la population que le Cancer se soigne, qu’il faut toujours garder espoir, et que le sport peut aider à surpasser la maladie. Continuer à faire de l’exercice durant les traitements favorise la guérison.» affirme-t-il. Sa détermination force l’admiration,  et son association «Team Gard, un Dakar pour la vie et contre le cancer», a pour objectif de récolter de l’argent pour financer l’achat de vélos de kinésithérapie pour les services de cancérologie de la région Midi-Pyrénées. Six vélos ont ainsi été offerts au service cancérologie de l’hôpital Purpan et Gilles Gard, fidèle à ses convictions est d’ores et déjà inscrit au Dakar 2013.

Pour plus d’informations ou soutenir l’association : www.teamgard.fr

Le «transfert» en question ?

C’est dans la salle des colonnes de l’Hôtel Dieu Saint-Jacques que médecins et psychanalystes se sont donné rendez-vous les 29 et 30 juillet dernier pour tenir un colloque sur le thème : «l’avenir de la relation de soin : le transfert est-il en option ?» Le Professeur Danièle Brun, psychanalyste, Présidente de la société Médecine et Psychanalyse ouvre le colloque par une intervention à propos de la place du transfert qu’elle qualifie de «temps essentiel». Le Pr Brun s’interroge aussi sur la formation des médecins, la relation patient-médecin et s’attache à encourager «la sensibilisation aux réactions du patient, car chacun a sa propre perception et attentes de la médecine». Le Professeur Roland Gori, psychanalyste, lance le premier thème du colloque, et met en question, pour sa part, la place de la parole et du récit dans notre société. Deux journées de réflexions et de confrontations idéologiques d’une grande richesse, avec toujours au centre du débat le bien-être du patient.

Cardiologie

Le CHU de Toulouse et la Clinique Pasteur combinent leurs efforts

Malgré un léger recul depuis les années 2000, les maladies cardio-vasculaires restent la seconde cause de mortalité en France et la première chez les femmes. Le CHU de Toulouse et la Clinique Pasteur ont décidé d’unir leurs forces en participant à la création du Centre de Recherche Clinique en Cardiologie.

La recherche en cardiologie avance, près 60 000 décès de moins à déplorer par an en 30 ans. Toulouse est en passe de devenir, de par l’excellence de ses praticiens et une forte volonté de la communauté scientifique, un haut lieu européen de la recherche en cardiologie. Le CHU de Toulouse et la Clinique Pasteur, deux structures reconnues à l’échelle nationale et européenne, ont choisi d’unir leurs efforts et leurs moyens pour «offrir aux patients l’innovation diagnostique et thérapeutique en cardiologie.» Ces deux établissements occupent la première place française en cardiologie interventionnelles (5 000 angioplasties coronaires et 300 poses de valves aortiques percutanées par an). Cette démarche partenariale, associant public et privé, se concrétise donc par la création du Centre de Recherche Clinique en Cardiologie de Toulouse, le CR2C Toulouse qui constituera une plateforme de recherche d’excellence pour le bénéfice des patients atteints de pathologies cardiaques.



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