Petits ralliements entre amis

A l’heure des affaires Cahuzac puis Sarko… A l’heure où le Front National gagne près de 6000 voix de plus entre les deux tours d’une législative partielle dans l’Oise… A l’heure où le chômage bat tous les records… Le climat politique est, avouons-le, délétère, et inquiétant. Pour la première fois les antisystèmes ne se défoulent plus seulement au premier tour d’une élection, et le Front National ne semble plus vraiment faire peur. Attention danger ! L’idée du Front Républicain semble prendre du plomb dans l’aile, et le danger Le Pen n’a jamais été aussi grand. Une crise est toujours à la recherche de boucs-émissaires et le FN se charge de les trouver. Dans ce genre de situations, le personnel politique se doit d’être irréprochable et de donner une bonne image. Et surtout de mettre en avant des valeurs… Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’est pas vraiment le cas actuellement à Toulouse où les petits ralliements entre amis pleuvent… Et d’après mes infos, ce n’est que le début. A droite comme à gauche d’ailleurs. A droite il y a d’abord eu le ralliement de François Chollet à Jean-Luc Moudenc. Une initiative qui fragilise le groupe politique auquel il appartient encore, « Toulouse métropole d’Europe », présidé par Marie Déqué, et rangé derrière René Bouscatel. La situation du neurologue toulousain risque de devenir vite intenable en conseil municipal ou communautaire. Le dernier en date est celui de Jean-Jacques Bolzan. Alors certes, ce dernier a toujours prôné pour une liste unique, mais en revanche il était encore quelques jours avant cette annonce, sur le terrain, dans les pas de… Christine de Veyrac. Si ce type de ralliements continue, l’image laissée et renvoyée à l’électeur risque d’être désastreuse… Cela donne un mauvais sentiment de course aux ambitions personnelles. C’est pourtant si simple de se mettre autour d’une même table, avec du bon vin en prime (sic). A gauche, on attend toujours qui au « Front de Gauche » ou chez les écologistes va jouer la carte de l’autonomie ou de l’alliance avec Cohen dès le premier tour ? La situation de certains risque de se complexifier avec le contexte national. La crise pousse la base militante du « Front de Gauche » à une vraie coupure avec le PS. Un seul hic… Des élus sortants communistes ne semblent pas sur cette longueur d’ondes. Même problématique chez les écologistes. Que faire ? Garder un nombre d’élus important, ou suivre une logique politique. A suivre. Qui va aller où ?



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