Rencontres du troisième type

Le week-end dernier était riche en rencontres extraordinaires, tant en termes de jeu hallucinant (TFC-PSG) que de désillusion (Italie-XV de France). Devant le petit écran ou sur les sièges humides du Stadium, beaucoup sont restés bouche bée, mais pas pour les mêmes raisons.

Tout a commencé vendredi dernier, lors de la réception du PSG par le Toulouse Football Club, où les premiers ont infligé une véritable fessée aux Violets (0-4). Certes, la victoire des Parisiens était prévisible mais, à domicile, les Toulousains auraient pu se prendre à rêver. Malheureusement, il convient mieux de parler de cauchemar tant les hommes d’Ancelotti ont survolé la rencontre. L’affaire était déjà compliquée pour les Toulousains et l’expulsion d’M’Bengué n’a rien arrangé. Comment résister au bulldozer de la capitale à dix ? A croire que les deux équipes n’évoluent pas dans la même catégorie. Les Toulousains semblant même contempler les Zlatan et autres Lucas et Pastore, au même titre que les supporters venus en nombre au Stadium. Il faut remonter en 2004 pour trouver une telle affluence. Pas moins de 35 012 amateurs de beau football se sont bousculés à l’entrée pour venir admirer le Roi Ibrahimovic.

Et le dimanche, bien au chaud sur le canapé, l’étonnement a continué mais cette fois il était d’une tout autre nature. Le XV de France entamait son Tournoi des VI Nations par un déplacement en Italie. Ce match devait être le plus facile, s’il en est, de la compétition… heureusement puisque les Français se sont inclinés 23-18. Le Grand Chelem est désormais impossible mais le Tournoi n’est pas perdu pour autant. Toutefois, si les Bleus ont buté face aux Italiens, il est probable que la suite des événements soient compliqués. Un manque d’envie, une passivité latente, peut-être même une petite appréhension que le scénario d’il y a deux ans se reproduise (ce qui a été le cas) ont contribué à la déstabilisation des hommes de Saint-André. Ce qui n’enlève rien à la belle motivation des Transalpins qui ont su jouer juste et être efficaces. Il ne reste plus qu’à faire oublier cette désillusion le week-end prochain lors de la réception du Pays-de-Galles au Stade de France. Le rendez-vous est compris, encore faudra-t-il y être…



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