Le nouveau Stade Toulousain

Alors que Nadal remportait son huitième Roland Garros et que l’Equipe de France de foot perdait 3-0 face au Brésil… le staff du Stade Toulousain réfléchissait à la manière de donner un nouveau visage au club de la ville rose. Comme l’a déjà constaté Guy Novès, si la politique du Stade a fait ses preuves, le rugby évolue et les stratégies de recrutement aussi. Avec des formations comme la Racing et Toulon, il devient difficile de rivaliser en ne faisant appel qu’à des jeunes fraîchement sortis des centres de formation. Recruter des joueurs français potentiellement sélectionnables en Equipe de France peut être un atout pour le Championnat mais le risque de ne plus pouvoir les faire jouer durant les périodes de rencontres internationales est trop grand. Le Stade Toulousain en a souvent fait l’expérience en devant se passer de plusieurs internationaux en même temps, décimant ainsi l’équipe type durant plusieurs matchs. L’alternative se trouverait donc dans les joueurs étrangers, au risque de décevoir certains inconditionnels du Stade. Désormais, ce n’est plus vers les jeunes espoirs du rugby français que se tournera le club toulousain mais plutôt vers l’hémisphère Sud et des joueurs en forme qui ne peuvent plus être sélectionnés dans leur équipe nationale. Preuve en est, le dernier wagon de recrues validé par le Stade. C’est d’abord Hosea Gear, l’ailier néo-zélandais, qui a signé avec les Rouge et Noir, puis ce sera le tour de Chiliboy Ralepelle, le talonneur sud-africain, de s’engager dans quelques jours. Reste encore un demi-de-mêlée à trouver et il sera sûrement question d’un étranger également. Ainsi, douze joueurs étrangers devraient évoluer au Stade la saison prochaine, soit deux de plus que la précédente. Nous verrons bien si la nouvelle politique paiera !



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