Avant on parlait de classico… Mais ça, c’était avant !

Ah ! La belle époque des «classico» et autre «crunch»… Les rivalités entre le Stade Toulousain et le Stade Français sont au rugby, ce qu’un Olympique de Marseille/Paris Saint Germain est au football. Enfin, était ! Parce qu’on ne peut pas dire qu’aujourd’hui, la magie de ces rencontres «mythiques» ait encore lieu. En cause, la chute vertigineuse du Stade Français.

Affiche Stade Français / Stade Toulousain
Affiche Stade Français / Stade Toulousain

Depuis le départ de Max Guazzini, rien ne va plus. L’homme pouvait déranger, même choquer, mais il n’en reste pas moins qu’il a apporté au club parisien une nouvelle dimension. Avec des shows à l’Américaine, des soirées VIP d’un autre monde, il a réussi à attirer un nouveau public au rugby, à s’offrir des joueurs de prestiges, qu’ils soient Français ou étrangers, qui ont fait la réputation du Stade Français. Les maillots arborant le buste de Marie-Antoinette, les fleurs de lys sur les épaules, les joueurs de la capitale ont certes suscité les railleries mais, parallèlement, assuraient sur le terrain.

Affiche Stade Toulousain / Stade Français
Affiche Stade Toulousain / Stade Français

Puis le «patron» est parti et… Le Racing Métro est arrivé. Deux clubs pour une même ville, c’est sûrement trop ! Surtout que le budget de l’équipe de Pierre Berbizier est conséquent, assez pour se permettre de faire de la concurrence au Stade Français et non de la figuration. Actuellement, 7ème au classement, le Stade Français ne parvient plus à relever la tête et les stars internationales désertent l’effectif. Les Rouge et Noir eux, tiennent le haut du tableau et les «classicos» deviennent de plus en plus déséquilibrés : enfoncés, voire «explosés» en mêlée face au Stade Toulousain il y a deux semaines, les Parisiens ne semblent plus avoir les moyens de rivaliser avec leur «adversaires de toujours» !
Si les rivalités d’antan se tassent, c’est peut-être pour mieux laisser la place à des formations telles Clermont, Toulon ou Montpellier qui ne subissent plus le verrouillage des deux Stades… Enfin presque… Puisque le Stade Toulousain, lui, reste au top !



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