Vous avez dit réforme ?

En souhaitant la bonne année en 2008 personne ne pensait qu’elle serait si difficile à terminer, tant les événements de tous ordres sont venus l’affecter et par conséquent, nous affecter. Même la météorologie a été particulièrement préoccupante ces premiers jours de 2009, à tel point que ce n’est pas la sardine qui a bloqué le port de Marseille mais la neige “peuchère”. Dans ce contexte particulièrement défavorable, notre Président s’est comme à son habitude démultiplié en étant partout à la fois dans un jogging planétaire qui a remplacé celui qu’il faisait autrefois autour des ministères successifs qu’il a occupés. Le dernier en date l’a amené au Moyen Orient comme dans un élan incontrôlé de sa présidence européenne, pourtant était terminée pour lui et qui déjà devait lui manquer. Investissement peu productif, mais qu’importe, il restait à présenter les vœux à la nation et à poursuivre la frénésie des réformes entamées dès sa prise de pouvoir. Accusés d’immobilisme, ses prédécesseurs encore vivants ont dû avoir les oreilles qui ont sifflé. Quant aux autres, ils ont dû se retourner dans leur tombe. La France n’avait rien fait avant lui et devant cette carence de réforme il fallait mettre les bouchées doubles. C’est sans compter qu’un corps privé trop longtemps de nourriture peut mourir si on lui impose tout à coup un trop plein alimentaire ! De plus faut-il que les réformes proposées soient comprises et acceptées par le peuple. Dans le cas contraire, il peut s’ensuivre des mouvements graves de l’opinion qui peuvent induire l’effet inverse de ce qui était escompté.

Pour lire
la suite, reportez-vous au Journal Toulousain n° 347.

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