Page d’Histoire

Il faut que chaque ministre de la République marque de son empreinte son passage au gouvernement, le plus souvent par une loi qui porte son nom, même si nombre d’entre elles ne voient jamais le jour, faute de parution du décret d’application. Parmi les changements les plus fréquents, on trouve ceux de l’Education Nationale ; changements qui bien souvent provoquent la colère des enseignants, des élèves mais aussi des parents. Nombre de ministres y ont laissé leur portefeuille sans pour autant décourager les suivants qui n’hésitent pas à affronter le pire. Il faut dire que les réformes proposées ne sont pas toujours d’à-propos et la dernière en date n’est certainement pas faite pour apaiser les esprits. Il s’agit de supprimer l’enseignement de l’histoire en terminale “S” pour permettre aux élèves de se consacrer en priorité à l’étude des mathématiques et leur permettre ainsi d’être les plus performants possibles en arrivant aux études supérieures. Cette proposition est d’autant plus surprenante qu’elle intervient en plein débat sur l’identité nationale ; laquelle à n’en pas douter est intimement liée à l’histoire. A moins que le ministre ait l’intention de gommer ce qui avant et l’immédiate après guerre peut être un frein à l’intégration d’une population qui pourrait être en rébellion avec les événements qui se sont déroulés. Mais les événements sont ce qu’ils sont et vouloir les ignorer n’en efface pas pour autant leur existence.

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