Le Nouvel an en Palestine

Pendant que les feux d’artifice et autres illuminations embrasaient les nuits de la nouvelle an-née, le ciel de la bande de Gaza était déchiré par les bombes qui tombaient, aveugles sur une population désemparée. Décidément, la nouvelle année sur Gaza ne serait pas de celle qu’on s’égosille à hurler dans toutes les grandes villes du monde. Quelle haine, quel désordre peuvent justifier un tel déchainement dont on sait bien que la solution est ailleurs, vraisemblablement dans le dialogue. Mais peut-on réellement dialoguer les armes pointées de part et d’autre, et d’ailleurs, qui veut véritablement le dialogue ? Les Israéliens qui reçoivent régulièrement des fusées aveugles qui tuent peu mais qui engendrent la panique dans une population qui aspire à vivre tranquillement ? Les Palestiniens victimes de frappes dites “chirurgicales” mais qui en réalité touchent plus de civils que de gens du Hamas parce que le mot chirurgical n’a pas le même sens chez les chirurgiens que chez les militaires ? Chacun a tort et chacun a raison et l’on sait bien que la multiplication des morts rend d’autant plus difficile un rapprochement qui serait une offense aux victimes. 

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la suite, reportez-vous au Journal Toulousain n° 346.

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