Le crédit : Prendre les dispositions nécessaires

Le suspense au-ra duré jus-qu’au dernier jour, mais enfin les Etats-Unis vont pouvoir continuer à honorer leurs échéances. Républicains et Démocrates ont réussi à s’entendre pour augmenter la dette du pays de plus de 2 000 milliards pour atteindre quasiment le montant faramineux de 15 000 milliards de dollars. Il était fort à parier que le pays le plus puissant du monde n’aurait pas accepté de se trouver en défaut de paiement avec toutes les conséquences qui en auraient résulté sur leur capacité d’emprunt et surtout sur le coût qui s’en serait suivi. Et pourtant le montant maximal de la dette est inscrit dans le marbre, mais les présidents successifs n’ont pas manqué de transgresser cette disposition que nous voulons instaurer en France. Il faut dire que depuis quelques années maintenant, nous cherchons à copier nos amis américains dans de multiples domaines sans nous rendre compte que certaines de leurs façons de faire ne correspondent pas à notre mode latin, sans parler de la dimension du pays qui est bien loin d’être la même. Des fastfoods aux supermarchés, du commandement intégré à l’Otan en passant par le plaider coupable, nous voilà transportés dans un monde qui visiblement n’est pas le nôtre. Dernière perspective dans ce domaine : faire voter en congrès la règle d’or dans notre constitution pour mettre un terme à notre dérive budgétaire. Quand on voit ce qu’il en est aux Etats-Unis, on peut penser qu’il vaudrait mieux agir sur le terrain que se donner bonne conscience à moindre coût.

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