Fin de la Présidence Européenne par la France

La fin de l’année vient de mettre un terme à notre présidence de l’Europe, présidence perturbée essentiellement par deux crises majeures : le conflit entre la Russie et la Géorgie et enfin l’effondrement des marchés financiers avec les conséquences graves sur les économies mondiales. La Présidence de la France dans cette période particulièrement troublée devait mettre en valeur l’hyper dynamisme de notre Président dont on sent bien en écoutant son discours de clôture que désormais la France est un périmètre trop étroit pour lui qui doit rêver en se rasant d’être un jour le Président de l’Europe. Que peut-on retenir de cette période, et en quoi l’Europe telle qu’elle est structurée a pu aider à résoudre les difficultés survenues ? L’un des avantages mis en avant pour construire l’union, c’était avant tout que cessent les conflits qui ont si souvent ensanglanté nos pays. On se rend bien compte, la crise géorgienne passée, que rien ne sera résolu dans ce domaine tant que la Russie ne fera pas partie intégrante de l’Union surtout si l’on persiste par l’intermédiaire de l’Otan à installer des bases de missiles soi-disant pour palier une hypothétique attaque de l’Iran en direction des Etats-Unis. Une véritable politique étrangère européenne consensuelle s’impose mais on en est bien loin. La crise financière de la même façon a montré le repli sur soi de chacun des pays. La Grande Bretagne est rentrée dans le capital des banques pour mieux les surveiller, tandis que la France s’est contentée d’une vague surveillance accompagnée d’éventuelles menaces au demeurant totalement inefficaces.

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