Assez !

Depuis quelques années déjà nous avons pris l’habitude d’apprendre et d’accepter des délocalisations puisque nous dit-on, notre main d’œuvre est trop chère pour rivaliser avec celle des pays en voie de développement. Pourquoi ne pas nous en réjouir puisque tout ceci procède du fait que nos systèmes sociaux fonctionnent bien et assurent ainsi le bien-être de nos concitoyens tant au plan de la santé qu’à celui de la retraite. C’est ainsi que les industries à forte demande de main d’œuvre nous ont quittées notamment dans les domaines de l’habillement, de la chaussure ou encore dans l’industrie du jouet pour ne citer que celles-là. Il n’est pas douteux toutefois que les produits que nous importons n’offrent pas la même qualité que celle que nous fournissons, et parfois aussi il faut bien constater qu’il y a des risques liés à leur utilisation qu’il convient de ne pas minimiser. Mais le fait est qu’il faut donner au consommateur les prix les meilleurs pour éviter qu’il ne réclame trop fort une augmentation de son pouvoir d’achat, même si pour cela, il accepte de “faire semblant” et achète des contrefaçons même si les originaux sont eux aussi mais pour d’autres raisons fabriqués hors de France. Bien sûr cette mondialisation du commerce a mis à mal une partie traditionnelle de nos industries, mais cela peut être largement compensé par le secteur tertiaire notamment pour libérer dans leur travail quotidien des femmes diplômées qui revendiquent de plus en plus leur place dans la société active. Mais il en va tout autrement lorsque les délocalisations touchent des secteurs de notre économie qui possèdent un savoir-faire irremplaçable et lorsque de surcroît les sociétés concernées font des bénéfices substantiels.

Pour lire
la suite, reportez-vous au Journal Toulousain n° 343.

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