Stef du duo “Stef et Jim”

L’un des duettistes comique de « Stef et Jim »

Stef

 

En pleine préparation de sketchs inédits qui intègreront le nouveau spectacle du Cabaret « Ô Toulouse », le duo d’humoristes Stef et Jim a accepté de nous donner son avis sur l’actualité toulousaine… ou plutôt Stef, sans sa moitié, retenue par des obligations obligatoires…

 

 

Le paranormal

« J’ai adoré les « Paranormal Activity », mais c’est difficile de se faire un avis dans cette jungle que l’on nous propose à savoir les anecdotes, les fantasmes, les escroqueries… pourtant, dans les temps anciens, les Hommes voyaient du paranormal dans les éclairs, la foudre, le vent… Un jour peut-être, nous aurons des réponses, scientifiques ou pas. Nous saurons si le monstre du Loch Ness, le triangle des Bermudes, ont existé ou comment fait Justin Bieber pour se coiffer le matin. Mais nous n’avons pas encore assez d’éléments pour y répondre. Et pour ce qui est des esprits, je préfèrerais voir apparaître Elizabeth Taylor jeune que Carlos !

Sérieusement, je pense que certaines personnes ont certaines facultés, moi-même je suis un grand fan des « X-Men ». Par contre le retour de l’être aimé par le marabout qui fait boire des tisanes de poudre de cornes de rhinocéros, j’ai plus de doutes. Les anecdotes les plus réalistes sont souvent des expériences très personnelles et sont instinctives, je pense alors que personne ne peut les juger parce qu’il s’agit en fait d’un sentiment. Toutefois, j’attends des explications scientifiques. »

 

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Le tramway

« Nous vadrouillons beaucoup entre Paris et Toulouse et je trouve que la ville rose ressemble de plus en plus à la Capitale en ce qui concerne les embouteillages, le tramway peut donc être une solution. Et si les Toulousains se plaignent des travaux, ils doivent se projeter à plus long terme. Aujourd’hui ce tramway est surnommé « soupir » mais un jour il sera baptisé « désir » ! Quand la ligne A du métro a été construite, il y a eu les mêmes critiques et aujourd’hui, on ne pourrait plus faire sans. Dans dix ans, nous serons heureux d’avoir souffert de ces travaux… même s’il est vrai qu’ils sont longs et que cela peut vite énerver. Mais il s’agit d’un vaccin contre les embouteillages, ça fait mal à la piqûre mais au final, on gagnera du temps. Personnellement, la première fois que j’ai pris le tramway, c’était à Lyon lors d’un spectacle de « Stef et Jim » et j’ai trouvé l’expérience assez agréable. »

 

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Festival international du film grolandais de Toulouse

« Je suis un enfant de Canal+, j’ai grandi avec les Nuls, Groland, Didier l’Embrouille alias Antoine De Caunes et cet esprit est toujours vivant avec Le Petit Journal et le SAV d’Omar et Fred. Je crois que cela fait vingt ans que le Groland existe et durant tout ce temps, une réelle mythologie, une culture ont été créées et je suis convaincu que c’est là-bas que Depardieu aurait dû s’expatrier… D’ailleurs, je suis pour l’ouverture d’une ligne directe Toulouse-Blagnac/Groland car c’est là-bas que j’irais passer mes vacances ! J’irais bien boire un Ti’punch martiniquais dans une amphore !

J’ai déjà eu la chance de rencontrer le président grolandais et j’ai réellement eu l’impression de croiser Barack Obama ! Ce sont les dignes successeurs des Monty Python, je suis ultra fan ! Malheureusement, je n’ai pas pu me rendre au festival cette année, mais en 2014… BANZAÏ ! »

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Le bizutage

« Je pense que la plupart se passe bien, dans une ambiance bon enfant ! Mais il faut canaliser, encadrer les bizutages pour ne pas tomber dans le dangereux ou l’humiliation. Nous-mêmes, en tant qu’humoristes, nous allons mettre en place un bizutage pour les nouveaux talents : nous les ferons monter sur scène avec les lunettes et les sketchs de Jean Roucas… quoique, c’est peut-être un peu violent ! Toujours est-il que cela reste le meilleur moyen de se faire des amis lorsqu’on intègre une école, un groupe ou une corporation. C’est une manière de créer des souvenirs en commun, même si, c’est vrai, j’ai aussi entendu des histoires sordides ! L’interdiction annihile des moments agréables mais permet également de maîtriser la chose. C’est l’exclusion qui en découle si l’on ne joue pas le jeu qui est dommage : pourquoi devrait-on être obligé de se déguiser en cochon et de boire du rhum… quand on préfère le whisky ?»

 

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Séverine Sarrat



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