Les effets secondaires de la CMU ?

La Couverture maladie universelle, dite C.M.U., facilite l’accès aux soins et le remboursement desdits soins, des prestations et autres médicaments à toute personne résidant en France et n’étant pas déjà couverte par un autre régime obligatoire d’Assurance Maladie. De fait, elle concerne aussi bien les personnes sans ressources que celles disposant de revenus importants….
Sauf que si elle assure les soins aux plus déshérités de notre pays, plus de 5 millions de personnes, ce qui dans les faits et dans les actes est bien dans la logique de responsabilité d’un Etat digne de ce nom, ce que l’on dit moins c’est qu’elle est aussi appliquée de la même manière à plus de 2 millions de personnes d’origine étrangère. Deux millions de personnes qui bénéficient de cette gratuité totale tout simplement parce qu’elles vivent sur notre sol depuis plus de trois mois de façon irrégulière ou pas. Avec au bout de cette logique et depuis l’année 2000, un coût de plus de 40 milliards d’Euros, soit l’équivalent du prêt de la France à la Grèce…
Plus, là ou le bât blesse, c’est que pas un seul organisme social ne soit capable de nous indiquer le coût réel de cette fameuse “C.M.U.” comme d’ailleurs celui de sa cousine “l’A.M.E”. l’Aide Médicale d’Etat…
Au point que certains spécialistes du sujet se posent la question de savoir si en haut lieu on est vraiment au courant de son coût réel.
Des avantages qui nous coûtent cher et ceci à cause des dispositifs mis en place par les Lionel Jospin et autres Martine Aubry… Dispositifs sociaux, qu’il est honnête de reconnaître, que leurs successeurs, dits de droite, n’ont pas remis en question voire ont même généralisé à d’autres nécessiteux. Ceux-là, bien Français, ont vite compris qu’il était plus rentable de rester cool à la maison que d’avoir le moindre emploi qui n’apporterait que des contraintes et peu de mieux vivre supérieur, voire même moins. Ainsi, ces personnes qui se trouvent sur le territoire français, régulièrement ou pas, bénéficient depuis l’année 2000 au minimum de la C.M.U. dans le premier cas et de l’A.M.E dans le second. Des dispositions sociales, dont la légitimité est un tabou incontesté dans notre République, mais qui conduisent à un gouffre de dépenses que l’on devine facilement. Amène à toujours contraindre le produit du travail légal à plus d’impôts comme de charges diverses et variées qui affaiblissent toujours plus le pouvoir d’achat du Français moyen et rendent notre pays de moins en moins compétitif à l’export.

 

Circulez, citoyens, il n’y a rien à voir !

D’autres avanceraient même que «sans contrôle sur ses affiliés, sans information sur son budget, la C.M.U serait un concept… laissé par les instances politiques en pilotage automatique…». Mais le plus surprenant c’est que personne, au Parlement ou au Sénat, ne s’interroge sur ces dérives ; comme si d’un commun accord “d’intérêt supérieur” nos élus toutes “confessions” confondues, préféraient garder le mystère bien caché. Pourtant en 2007 notre confrère Le Monde s’est bien risqué à parler du coût de l’A.M.E. en avançant un coût estimatif de plus de 500 millions d’euros par an pour cette seule aide versée aux étrangers de tous les pays et dès leur entrée sur notre territoire. De fait, le Parlement n’est pas informé, il semble d’ailleurs peu empressé de l’être, puisque le seul rapport d’évaluation de la C.M.U. tient sur une seule ligne et date de 2003… Une seule ligne qui rappelle tout simplement que pour ces deux mesures sociales, destinées aux étrangers. Les mécanismes de financement sont désormais internes au régime général et ne sont pas isolés “comptablement parlant” ; une aberration.
En fait des mécanismes diaboliques qui appellent et encouragent toutes les dérives. Car au-delà de constituer un alibi à toute personne désirant s’installer d’une manière illégale dans notre pays, c’est aussi la porte ouverte à toutes les incitations à frauder, l’encouragement à la polygamie, à la constitution de familles dont la parentèle n’est pas vérifiée. L’encouragement à la labellisation d’une spirale implacable aussi bien pour l’immigration que pour le coût de notre système de protection sociale ! Tout cela dans une période de grande difficulté sociale, où l’on parle de faire partir les Français beaucoup plus tard à la retraite, de ponctionner encore plus les salaires pour faire face à notre déficit chronique de la Sécurité Sociale. Alors oui, surprenant qu’aucun parlementaire n’ait, à ce jour, demandé une commission d’enquête sur ce sujet. Mais ces derniers ont-ils conscience qu’il est inconcevable de faire supporter plus longtemps ce fardeau sur les épaules du contribuable français ? En fait jusqu’où ira-t-on dans l’inconséquence et l’irresponsabilité, surtout si l’on sait que 60 % des retraités français, après 40 années de dur labeur et une vie de sacrifice, doivent faire face au quotidien avec moins de 800 € par mois ? Mais il est vrai que sur le plan matériel, l’ensemble de notre classe politique, à droite à gauche et ailleurs, n’a pas de souci à se faire : tout a été bien calculé pour leur garantir à vie le mieux-vivre.

André Gérôme Gallego
Directeur de la publication
andreg@aol.com

PS : Vous êtes toujours plus nombreux
à nous encourager par vos courriers, vos e-mails et témoignages en tous genres. Alors merci d’être là depuis plus de 12 ans. Dans l’adversité, vous nous avez permis
de résister, encore et encore…


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.